ROYA CITOYENNE – Résistances en Roya

solidarité, renforcement du réseau social, réflexion sur des projets de société respectueux de l'humain et de la nature…

Archive pour mars, 2011

Gaz de schistes: les Alpes Maritimes touchées

Posté : 27 mars, 2011 @ 8:53 dans Infos, videos, documentaires... | Pas de commentaires »

Article du blog des Perdigones du Samedi 19 mars 2011

Voir leur blog pour plus de détails (cartes), que vous trouverez en lien sur le notre.

Le périmètre du « permis de Brignoles » touche l’ouest du département des Alpes Maritimes et particulièrement une large zone autour de Grasse.

 

           Décidemment ce n’est pas la transparence qui guide les décisions en matière de gaz de schistes. Et lorsque nous annoncions que le sous sol d’un triangle  qui va de Carcassonne, à Valence et à Nice était concerné, nous ne nous trompions pas. (voir notre article  » Gaz de schistes, alerte dans le Grand Sud »)

UNE ZONE DE 6781 KILOMÈTRES CARRÉS

           Aujourd’hui nous sommes en mesure d’être plus précis. Si Nice n’est pas touchée, de même que la Côte, les Alpes Maritimes sont pour une part de leur territoire dans le périmètre d’un permis: le « permis de Brignoles ».

           Un texte officiel « le journal officiel de l’union européenne », le confirme :  «  par demande en date du 1er octobre 2008, la société SCHUEPBACH Energy LLC….a sollicité , pour une durée de trois ans, un permis de recherches de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux, dit permis de Brignoles » sur une superficie de 6781 kilomètres carrés environ portant sur les départements des Bouches du Rhône, du Var, des Alpes Maritimes et du Vaucluse (voir le document )

            Sur ce document figurent  les points qui délimitent le périmètre en question.

Il suffit de relier ces points entre eux pour découvrir les zones directement touchées.

C’est ce qu’a fait le « Collectif du Var contre les gaz de schistes »

           La carte officielle n’étant toujours pas à la disposition des populations, des associations, ni des élus, voir le site « Lorgues, veille citoyenne. »

           La région de Grasse /Gourdon est largement touchée, de même que la montagne du Cheiron.

          On peut aussi voir l’étendue du permis de Brignoles sur d’ autres documents. Ils montrent aussi toutes les zones et l’état des permis en france.

 

 

  DES MOBILISATIONS PARTOUT

           Sur le terrain les mobilisations se répandent et s’amplifient. Et les premiers reculs gouvernementaux sont dus à ces larges refus.

           Des refus motivés par une connaissance des dossiers par les citoyens qui s’approprient les connaissances, rencontrent les scientifiques qui confirment les méfaits de ces techniques (voir ce rapport de l’université de Montpellier en date du 29 janvier 2011)

           On peut suivre l’ histoire de l’inquiétude et des enjeux de l’exploration des gaz de schistes en allant sur les dossiers publiés dans « Développement Durable Le Journal »  

           Les premiers reculs ne signifient pas un arrêt définitif porté à ces tentatives. C’est pourtant ce que veulent de plus en plus les populations locales.

           Comme d’autres le font déjà, les habitants des Alpes Maritimes ont tout intérêt à s’occuper de leur territoire. Ils peuvent rentrer en relation avec le Collectif du Var qui est prêt à les aider à créer leur propre collectif ou bien à les accueillir.

contact:

http://gazdeschiste-collectif-var.over-blog.com

CONF-DEBAT Vendr 8/4 19H NICE ATTAC06 « Faire reconnaître les biens communs de l’humanité, une urgence sociale et écologique »

Posté : 27 mars, 2011 @ 5:38 dans Infos, videos, documentaires... | Pas de commentaires »

ATTAC 06 vous invite à une

Conférence-débat

« Faire reconnaître

les biens communs de l’humanité,

une urgence sociale et écologique »

 

Animée par   Geneviève Azam

Enseignante-chercheuse en économie (Toulouse II),

co-présidente du Conseil Scientifique d’ATTAC,

 

Le débat portera sur le thème de l’ouvrage qu’elle vient de publier:

« Le temps du monde fini, vers l’après-capitalisme » (éditions LLL).

Dans son intervention, Geneviève Azam fera le lien entre le global et

le local, et s’appuiera notamment sur la question du « gaz de schiste » (permis de prospection accordés dans les Alpes Maritimes) et la catastrophe nucléaire au Japon.

Cette soirée est ouverte à tou-te-s

Vendredi 8 avril à 19h00

à l’ HOTEL SPLENDID

50 bd Victor Hugo
06000 Nice

Attac 06: 13, rue Amiral de Grasse 06 000 NICE

Site: http://local.attac.org/attac06/

Posté : 24 mars, 2011 @ 10:42 dans Messages | Pas de commentaires »

LA RADIOACTIVITE ACCESSIBLE A TOU(TE)S…

PAS L’ INFORMATION !

 

Communiqué de la CRIIRAD du 23 mars à 17 h : Les chiffres relatifs à la contamination de l’air existent mais ils sont confisqués par les Etats.

Conclusion du communiqué

Depuis plus de 10 jours, la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi rejette des produits radioactifs dans l’atmosphère : ces rejets ne sont ni maîtrisés, ni quantifiés. Dans le même temps, des stations de mesures réparties sur l’ensemble de notre planète enregistrent les niveaux d’activité de l’air et suivent pas-à-pas les niveaux de radioactivité dans l’espace et dans le temps… mais veillent jalousement à ce que les données restent secrètes.

Cette situation est choquante en temps normal, totalement inacceptable en situation d’urgence radiologique. Et d’autant plus inacceptable que ce réseau de mesures est financé par l’argent public. (…)

La CRIIRAD (…) aimerait informer correctement, et si possible rassurer, sur des bases solides, tous ses correspondants qu’ils habitent le Finistère, la Martinique ou la Corée du Sud. La CRIIRAD invite chaque citoyen, chaque association, chaque scientifique, chaque élu… à se mobiliser pour obtenir la levée du secret sur les niveaux de contamination de l’air. Une pétition sera bientôt mise en ligne pour collecter des signatures sur la France, mais chacun peut d’ores-et-déjà relayer la mobilisation à l’étranger et intervenir auprès des autorités de son pays pour dénoncer la situation.

Voir l’analyse complète (avec carte mondiale des stations de mesures) : http://www.criirad.org/

CRIIRAD : Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité

INFOS d’experts E.D.F. sur la contamination radio-active

Posté : 23 mars, 2011 @ 1:48 dans Infos, videos, documentaires... | Pas de commentaires »

INFOS d'experts E.D.F. sur la contamination radio-active dans Infos, videos, documentaires... moz-screenshotmoz-screenshot-1 dans Infos, videos, documentaires...moz-screenshot-2

CHERS USAGERS

 

 

Vous avez sans doute entendu parler de ce petit problème survenu chez nos amis japonais. Oh, rien de bien grave, rassurez-vous. Néanmoins, quoique totalement invisible (et absolument sans danger), le nuage radioactif est attendu demain chez nous, s’il n’est pas déjà là (mais la situation est totalement sous contrôle, soyez sans crainte).

Alors quelques petites précautions, d’un usage pratique et amusant, et recommandées (sans aucune obligation de votre part) par votre agent E.D.F. et nos associés d’AREVA, vous permettront d’éviter les (très) légers désagréments d’une contamination radio-active de notre territoire, sans aucun effet négatif pour notre santé par ailleurs. Mais soucieux de transparence démocratique, E.D.F. a choisi de jouer la carte de l’information objective, et ce afin d’éviter tout RISQUE d’hystérie collective et de déchaînement de peurs infondées.

 

Premièrement, le clin d’œil ludique et sympa d’E.D.F. :

-         Lorsque vous sortez votre animal de compagnie le soir sous la pluie, gardez la laisse tendue bien courte afin de le garder à l’abri sous votre parapluie, si possible certifié E.D.F. anti-radiation®.

-         Pour la nourriture de votre chien, chat ou chinchilla préféré, évitez les produits frais, les laitages, verdure etc… et adoptez pour son bien-être des conserves saines et nourrissantes, fabriquées de préférence avant le 10 / 03 / 11, labellisées E.D.F. anti-radiation®.

-         Vérifiez que les niches de vos amis les chiens sont bien entourées d’une coupole de plexiglass d’une épaisseur de 160 mm minimum, et que l’air qu’ils respirent circule en circuit FERME (très important). Ce matériel est disponible sur la boutique internet d’AREVA®, rubrique « aimons-les, protégeons-les comme nos enfants ».

 

Deuxièmement, nous rappelons aux femmes enceintes et aux enfants qu’E.D.F. décline toute responsabilité en cas de sortie à l’air libre de ces personnes. Un sous-sol douillet, convivial et bien aménagé a toujours été conseillé par tous les EXPERTS, de préférence à un extérieur souvent perçu comme agressif et traumatisant.

 

En cas improbable d’un quelconque problème, les foyers disposant d’un AVOIR-FIDELITE E.D.F. de 10 000 points bonus auront droit à une visite gratuite chez un cancérologue français de réputation mondiale (annonce soumise à conditions).

Si vous bénéficiez en plus d’un compte FIDELITE-AREVA de 1 000 points bonus seulement, les 100 premières séances de radiothérapie seront TOTALEMENT gratuites.

En cas de décès, individuels ou collectifs, n’oubliez pas de prévenir sans tarder votre agence E.D.F., qui s’est engagée dans sa charte éthique à toujours refuser les mensualités des personnes décédées.

 

Dans sa quête d’un monde toujours plus vert et sécurisé, votre agent E.D.F. vous souhaite un printemps sans Sushi, sans souci !

 

Le 21 mars 2011,

 

Votre agence E.D.F.*

 

* Electrisés De France                          

Réforme de la Psychiatrie : Une déraison d’Etat

Posté : 18 mars, 2011 @ 9:35 dans Infos, videos, documentaires..., Pétitions | Pas de commentaires »

Réforme de la Psychiatrie : Une déraison d’Etat

 

 


 

Appel du Collectif des 39

 Contre La Nuit Sécuritaire

Trente mille personnes ont signé avec nous l’Appel contre La Nuit Sécuritaire, lancé en réaction au discours du président de la République le 2 décembre 2008 qui assimilait la maladie mentale à une supposée dangerosité. À nouveau, le Collectif des 39* en appelle à l’ensemble des citoyens.

Ce discours promettait un traitement sécuritaire des malades mentaux.

Il a depuis largement pris corps dans la pratique quotidienne : les lieux de soins psychiatriques sont désormais truffés de caméras de surveillance et de chambres d’isolement, des grillages ont été disposés, des protocoles de neutralisation physique des patients ont vu le jour, les préfets empêchent les levées d’internements caducs.

Un projet de loi propose aujourd’hui un cadre juridique à cette dérive sécuritaire.
Adopté le 26 janvier 2011 en Conseil des Ministres, il sera discuté au Parlement le 15 mars après un simulacre de concertation.

 

  • Dans un vocabulaire relevant du code pénal, il cautionne la défiance à l’égard de citoyens souffrants.
  • Dans ce dispositif, seul le trouble à l’ordre public est pris en compte.
  • Il instaure un changement paradigmatique sans précédent : l’institution des « soins » sans consentement en ambulatoire. En effet, le projet de loi n’identifie plus seulement l’hospitalisation comme contraignante, mais les soins eux-mêmes, à l’hôpital comme à l’extérieur, avec le risque majeur de la mise en place d’une surveillance sociale planifiée.Ainsi, pour répondre à l’inquiétude légitime des patients et de leurs familles, ce projet de loi, sous couvert de déstigmatisation, va instituer une logique de dérive sécuritaire induisant un contrôle inédit de la population. Il s’appuie sur un principe de précaution inapproprié.
    La mystification est totale :
    Il ne s’agit pas d’un projet de soins, mais d’un engrenage portant atteinte aux libertés fondamentales dans un état démocratique.
    Prétendant améliorer « l’accès aux soins » et leur « continuité », ce projet propose uniquement un accès à la contrainte sans limite de durée.
    Il détourne la fonction des soignants vers une orientation de dénonciation, de rétention, de « soins » sous contraintes et de surveillance.
    Il impose aux patients d’accepter des « soins » stéréotypés, protocolisés, identiques pour tous. Ils seront sous surveillance, associée à un contrôle de leur dignité : ainsi se met en place une police de l’intime. Il instaure un fichier national, « un casier psychiatrique ? », de toute personne ayant été soumise ne serait-ce qu’une seule fois aux soins sans consentement.
    Il institue un mensonge en laissant penser que seuls les médicaments psychotropes administrés sous contrainte suffisent à soigner les patients gravement atteints : enfermés chez eux, malgré eux. 

    Une partie des citoyens a été désignée à la vindicte médiatique. Le mot schizophrène, jeté à tort et à travers, en bafouant le secret médical, n’est plus un diagnostic mais une menace, qui accable les malades et leurs familles, effraie jusqu’à leur voisinage.

    Penser que ce projet de loi va améliorer cette situation est une déraison d’Etat.
    Bien plus, il risque de s’opposer frontalement à toute réforme sanitaire digne de ce nom, qui aurait pour principes élémentaires de reposer sur une fonction d’accueil, une logique ouverte et déségrégative, des thérapeutiques diversifiées centrées sur le lien relationnel et la confiance, dans la durée.

    Ce projet va à l’encontre d’une politique de soins psychiatriques respectueux des libertés, offrant une hospitalité pour la folie au cœur du lien social, qui allierait sécurité publique et soins à la personne.

    Il institue la défiance envers les professionnels dans une démarche politique analogue à celle appliquée récemment aux magistrats et à la Justice, comme à d’autres professions.

     

  • Nous voulons que les budgets subventionnent des soins et non des aménagements carcéraux, la formation des personnels, des effectifs conséquents, pour une conception humaine de l’accueil de la souffrance.
  • Nous rejetons les réponses démagogiques qui amplifient délibérément l’émotion suscitée par des faits-divers dramatiques. Ces réponses ne font qu’accroître et entretenir la peur de l’autre.
  • Nous voulons résister, nous opposer, avec une élaboration citoyenne de propositions pour une politique de soins psychiatriques au plus proche des réalités de terrain. La psychiatrie est l’affaire de tous.
    Nous soignants, patients, familles, citoyens appelons
    au retrait immédiat de ce projet de loi. 

     

    http://www.collectifpsychiatrie.fr

     

  • Dimanche 20 mars 2011 – Nice 15 H : Rassemblement antinucléaire / R-V : Gare de BREIL 12h40

    Posté : 18 mars, 2011 @ 12:43 dans Mobilisation | Pas de commentaires »

    Dimanche 20 mars 2011 – Nice :

    Rassemblement

     

    15 h : Place Garibaldi

     RENDEZ-VOUS 12H40 devant la gare de

    BREIL-SUR-ROYA

     pour covoiturage

    ou départ en train à 12h50

    (retour possible 17h50)

     

    Nucléaire : Nous voulons avoir le choix !
    Nous appelons tous les citoyen-nes, associations, partis politiques, syndicats, artistes et personnalités à manifester leur solidarité avec le peuple japonais et à se réapproprier la question du recours au nucléaire et de la politique énergétique.

    Relai de l’appel national du Réseau Sortir du nucléaire

    le nucléaire ça suffit : NICE mercredi 16 mars 19H00 en chaîne

    Posté : 17 mars, 2011 @ 2:02 dans Mobilisation | Pas de commentaires »

    Appel aux citoyennes

    et citoyens,

    aux partis, aux syndicats,

    aux associations :

     

    Sortons du nucléaire !!!

     

    Le nucléaire :

    on ne l’a pas choisi,

     

    on nous l’a imposé !

     


    En France comme au Japon

     

    assez de mensonges !

     

    Chaîne humaine de protestation

     

    NICE place Massena mercredi 16 mars à 19h

    DIRECTIVE EUROPEENNE THMPD = ATTAQUE DES LOBBIES PHARMACEUTIQUES CONTRE LES MEDECINES NATURELLES

    Posté : 17 mars, 2011 @ 11:11 dans Infos, videos, documentaires..., Pétitions | Pas de commentaires »


     

    L’utilisation de plantes médicinales interdite par l’Europe ?


    Lundi 21 Mars 2011

    Une pétition du « Collectif pour la défense de la médecine naturelle » est actuellement abondamment diffusée via internet. Elle dénonce la fin de la possibilité d’utiliser des plantes médicinales, programmée pour le 30 avril. Pourtant les plantes médicinales pourront toujours être utilisées en France, même si leur enregistrement comme médicament risque d’être plus difficile, en particulier pour les petits producteurs. Retour sur les éléments d’une polémique.

     

    Une pétition dénonce de nouvelles contraintes et appelle à la résistance
    Sur le site Defensemedecinenaturelle.eu, un texte du « Collectif pour la défense de la médecine naturelle » (pas de mention sur l’origine et la composition de ce groupe), déjà signé par plus de 106 000 personnes, affirme que la transposition dans le droit français d’une directive européenne, la THMPD (Traditional Herbal Medicinal Products Directive) va imposer des procédures d’agrément certes « simplifiées par rapport aux médicaments normaux, mais néanmoins extrêmement lourde pour des petits producteurs » de plantes médicinales.

    Conséquence, cela rendrait illégaux « du jour au lendemain des dizaines de milliers de traitement efficaces, d’un usage courant depuis des milliers d’années et sans les effets secondaires des médicaments modernes issus de la pétrochimie. » Ce Collectif dénonce l’argument « sécurité » et estime qu’il s’agit d’une restriction de « notre liberté de choisir nos thérapies« , « pour le seul profit des multinationales pharmaceutiques« .

    Mais s’il n’est évidemment pas question de nier le problème des effets secondaires des médicaments usuels (problème illustré cruellement récemment par l’affaire Mediator ®), il semble cependant que cette pétition extrapole de manière inappropriée les conséquences de l’application de cette directive européenne.

     

    Message à propos des plantes médicinales

    de la part de Francis Giot, président de Nature et Progrès.

    1. Lorsque je me suis adressé à vous hier à propos des plantes
    médicinales, je n’ai pas suffisamment vérifier le contenu du message
    qui est surtout de la désinformation. Je vous invite donc à prendre
    connaissance du rétablissement de la vérité en lisant le texte
    ci-dessous…si vous ne l’avez pas fait merci de ne pas relayer le
    message précédent…

    Bien à vous, avec mes plus sincères excuses

    Francis Ghiot, Président de Nature et Progrès

    Décryptage :

    Les plantes médicinales ne seront pas interdites en EU.
    L’information qui circule est en réalité de la désinformation dans le
    combat qui oppose industrie pharmaceutique et industrie de la
    phytothérapie et des compléments alimentaires. Formulé par cette dernière, le message vise à créer de la pression sur les législateurs, avec appui de l’opinion
    public, pour un affaiblissement de la législation sur les plantes médicinales
    traditionnelles. Ce groupe d’industriels est en effet très mécontent
    de la législation européenne qui offre la possibilité d’enregistrer
    officiellement toute plante médicinale utilisée et reconnue depuis au
    moins 15 années dans l’Union comme plante autorisée à la commercialisation, et ferme donc la porte aux nouveaux produits de la phytothérapie (compléments
    alimentaires et autres remèdes miracles). L’association ANH, mentionnée dans la vidéo qui accompagne la pétition n’est pas une association de producteurs ni
    d’herboristes. Il s’agit en réalité d’un bon vieux lobby de défense
    des industriels des compléments alimentaires (très juteux business qui
    fleurit en particulier dans les épiceries bio). Nous avons contacté cette
    organisation par téléphone pour savoir si parmi leurs membres il y
    avait des associations de producteurs, et ce n’est pas le cas. Le flou maintenu
    sur leur site, et dans la vidéo devrait mettre la puce à l’oreille de ceux qui
    reçoivent l’information…

    Il faut aussi signaler que la législation en question permet
    l’enregistrement facilité de tout plante médicinale. En aucun cas ces
    plantes devront passer par les même canaux d’autorisation que les
    médicaments.

    Subsiste par contre un réel problème de la directive 2004/24/CE et qui
    est passé sous silence par la communication mensongère que l’on subit.
    Cette directive fait partie d’une politique partiale et réductrice qui
    favorise l’hégémonie des trois cultures actuellement dominantes au
    niveau mondial : occidentale (officielle), chinoise et indienne (ayurvédique). Tous les remèdes qui ne sont pas reconnu depuis minimum 30 ans (15 si provenant
    de l’Union européenne) devront passer par des procédures, certes
    allégées, mais longues d’agréments. Ce sont donc les défenseurs des
    médecines naturelles mineures et traditionnelles (créole, tibétain, nigérien, cévenol, etc) qui seront les plus touchés par la directive, à moins de prouver avec diligence un passé d’utilisation conséquent. Le problème c’est que dans ces sociétés à la connaissance encore fortement ancrée dans la tradition
    orale, il sera plus difficile de récolter des preuves .

    Pour en savoir plus, lire la déconstruction point-par-point faite par
    Thierry Thévenin (directeur du très respectable Syndicat Inter-Massifs
    pour la Production et l’Economie des Simples Médecines) :
    http://www.syndicat-simples.org/actualites/les-plantes-medicinales-bientot-i%3Enterdites-dans-lue-propagande-desinformation-enjeux-de-pouvoirs-autour-de-herboristerie-en-europe

    Au Royaume Uni, la mise en œuvre de la Directive semble avoir été faite très sérieusement par les autorités, avec la diffusion d’informations très claires aux acteurs concernés, que l’on peut trouver sur le site de la MHRA (Medicines and Healthcare products Regulatory Agency) :

    http://www.mhra.gov.uk/Howweregulate/Medicines/Herbalmedicines/PlacingaherbalmedicineontheUKmarket/TraditionalHerbalMedicinesRegistrationScheme/Productregistrationscheme/index.htm

    Sous la rubrique “Traditional Herbal Medicines Registration Scheme”, on y trouve des pages d’informations, une FAQ, des documents téléchargeables, , parmi lesquels le PDF “Guidance for retailers, wholesalers, importers and manufacturers on registering herbal medicine under the THMR scheme “.

    On peut y lire – écrit en rouge ! – “Where an unlicensed herbal remedy benefits from transitional protection, you cannot continue to place supplies of the product on the UK market after 30 April 2011. This underlines the importance of getting any THRs that you need in good time for April 2011 if you wish to market herbal medicines after 2011 with no break in continuity.”

    L’application de cette directive est également suivie de près par la British Herbal Medicine Association, qui propose un séminaire sur le sujet en janvier 2011 :
    http://www.rpharms.com/events-and-courses/herbal-products-after-april-2011.asp

    En France, en revanche, il ne me semble guère que l’application de cette directive soit préparée avec autant de soin ! On ne trouve absolument rien de similaire sur le site de l’AFSSAPS.

    Les médias n’en parlent pas, et je ne sais pas si beaucoup de petits (voire grands) producteurs sont au courant de cette directive et surtout de ses contraintes (par exemple, chaque médicament manufacturé à base de plante médicinales doit recevoir individuellement une autorisation).
    Il serait dommage que les seules “informations” qui circulent soient, d’une part, celles, assez outrancières sans doute et fausses en partie, qui sont reprises du site newsoftomorrow.org – et présentées du coup comme un “hoax” ; et d’autres part, les commentaires “démystificateurs” qui en sont faits, qui n’expliquent pas comment se préparer concrètement à la mise en application de la directive.

     

    Visionnez cette courte vidéo, on ne peut plus claire…

    http://www.defensemedecinenaturelle.eu/

     

    Signez absolument cette pétition, et faites passer.. URGENCE !!!

     

                         fin avril,il sera trop tard…

     

    Toutes ces directives européennes manipulées par les multinationales,

    qu’elles soient agroalimentaires, pharmaceutiques ou autres,

    ça suffit !

     

    Ras le bol de ces labos et tous ces assoiffés de fric qui, eux, se tiennent la main…

    Cette directive, dite THMPD, référencée 2004/24/EC, a déjà pris effet par exemple à Madagascar où l’artemisia annua (antipaludéen) est presque interdite à la culture pour favoriser les produits fabriqués par les laboratoires et extraits de l’artemisia (qui coûte, bien sûr, beaucoup µplus cher).

    Elle menace toutes les médecines traditionnelles à base de plantes, herboristerie, phytothérapie occidentales, africaines, chinoises, ayurvédiques… en prétendant mettre en place une nouvelle procédure d’agrément obligatoire pour chaque plante, extêmement longue (des années), d’un coût inabordable, et au processus kafkaïen.

    L’ANH (Alliance for Natural Health), avec le soutien de l’EFB, dépose un recours juridique contre l’union européenne, mais l’information et l’opposition citoyennes les plus larges sont indispensables. Un collectif de solidarité pour la défense des médecines naturelles s’est créé et coordonne les soutiens et la mise en ligne d’une pétition.

     

    L’humanité a survécu au travers de l’histoire en utilisant les propriétés curatives des plantes. Des millénaires de traditions sont aujourd’hui menacés par la volonté de l’Europe de rendre leur utilisation impossible et illégale.

    C’est en plus une atteinte profonde à la liberté thérapeutique de chacun.

    Ce n’est effectivement qu’en mettant dans la balance le poids de la légitimité citoyenne au recours qui a été déposé, que nous avons encore une chance de faire reculer les autorités européennes.

    Toute signature est importante, n’hésitez pas et faites signer vos connaissances et amis.

    Sur Arte : Ã VOIR POUR NE PAS DIRE QU’ON NE SAVAIT PAS . ..

    Posté : 14 mars, 2011 @ 11:20 dans Infos, videos, documentaires... | Pas de commentaires »

    « Notre poison quotidien » diffusé le 15 mars à 20h40 sur ARTE

    Pour adresser un article au collectif, afin qu’il le publie dans le blog…

    Posté : 14 mars, 2011 @ 11:18 dans Infos, videos, documentaires... | 2 commentaires »

    …ou pour tout autre raison,vous pouvez nous joindre à cette adresse:

    resistancesenroya@free.fr

    12
     

    collectivités territoriales... |
    l'agenda de la section |
    Europe Ecologie - Canton Sa... |
    Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | aidedeveloppementafrique
    | rouletabille
    | Quand la vérité blesse