ROYA CITOYENNE – Résistances en Roya

solidarité, renforcement du réseau social, réflexion sur des projets de société respectueux de l'humain et de la nature…

Archive pour novembre, 2011

APPEL ANTI G20 DU Réseau NoG

Posté : 4 novembre, 2011 @ 12:43 dans Messages | Pas de commentaires »

 

 

Ami-e-s pas encore rencontré-es,
des campagnes et des villes, de France et d’ailleurs
 

 

En 2011 la France accueille et préside les sommets des G8 et G20. Le prochain sommet du G20 a lieu à Cannes début novembre.

Ces réunions sont des moments symboliques où une poignée infâme de dirigeants véreux se réunit, s’organise, et se goinfre de toast en peaufinant les règles économiques et politiques asservissantes entre deux coupes de champagne millésimé. Qu’ils sont beaux leurs sommets, leur cénacles confinés dans des périmètres quadrillés par la police, surveillés par les snipers, désertés par leurs habitants, reléguant celles et ceux qui rêvent d’un autre monde derrière un infranchissable cordon policier ! Ils sont à l’image du monde qu’ils entendent établir. Un monde où des dirigeants concentrent entre leurs mains le pouvoir économique et politique qui devrait être entre celles de toutes et tous.De nombreuses militant-es, réuni-es à Dijon en novembre 2010, ont fait le choix d’appeler à de nouvelles formes de contestation. L’appel de Dijon proposait de ne pas aller à Deauville pour le sommet du G8 en avril 2011 et de privilégier des actions décentralisées, partout, contre le contrôle social et le système capitaliste, contre l’Etat et le marché. Ne pas se rendre au lieu dit ne veut pas dire tolérer, céder, subir ce qui s’y décide. Nos villes, nos bourgs, nos campagnes sont saturés de banques, d’assurance et d’instruments de la répression étatique, commissariats, prisons, hôpitaux psychiatriques… Le pouvoir qui nous aliène est partout, il étale dans chacune de nos localités son intolérable domination.
Plus que jamais nous avons marre de ce rapport gestionnaire au monde et du règne de l’argent. Nous entrevoyons des possibilités de résistance et d’auto-organisation dans les étincelles émeutières et les luttes durables qui partout sapent le système.
Bien qu’étouffée, canalisée, prise dans les mailles de la répression, la colère existe et gronde.
Nous avons entendu, de part la Terre, des frères mexicains appeler à garder les terres, à ne pas se vendre, à rester digne. Ils on déclaré guerre à l’Etat qui les opprime. Nous avons entendu l’écho des soulèvements arabes, l’espoir d’un changement, le signal d’un basculement.
Pendant que certain.e.s, en Europe, occupaient des places, se réappropriaient leurs villes en redonnant un sens au politique, d’autres faisaient tomber les dictatures, créant par le soulèvement l’ébauche d’un devenir révolutionnaire.
Cependant rien n’est fini et si les gouvernants et les financiers de la planète se serrent les coudes face à la colère qui monte, face à la faillite de leurs régimes, nous devons nous aussi nous unir, partout, pour enfin les renverser définitivement.

Quand, dans Londres agitée par le mouvement des étudiants, des actions sont coordonnées pour occuper toute la ville au même moment, il y a un signal fort. Quand, il y a quelques mois ce sont ces mêmes quartiers qui se soulèvent suite à une bavure policière et renversent le rapport de force économique en pillant en masse les grandes surfaces, il y a brèche. Quand en Grèce, le peuple se révolte contre un système financier et refuse d’abdiquer face au FMI, il nous invite à intensifier la lutte.

De partout, des braises étincelaient, les fumées mêmes mince annonçaient l’alerte d’un feu latent, des nouvelles qui nous annonçaient que nous n’étions pas seul-e-s….

Parce qu’il ne nous parait pas nécessaire de se déplacer jusqu’à Nice pour exprimer son refus du g20, nous appelons celles et ceux qui le souhaitent à s’organiser localement. Les cibles sont multiples, les façon de les attaquer nombreuses, quand nous en parlons, cela prend des nuits.

Nous savons que nous ne partons pas de rien, que nombreux sont ceux qui tentent d’oeuvrer chaque jour pour améliorer leur paysage et nous savons des poches de résistances existent.

Se réunir permet de se le rappeler. C’est dans cette optique qu’en juillet 2011 s’est tenu un village autogéré long (pour coordonner les luttes contre le G8 et le G20) sur la ZAD (Zone A Défendre), là où Vinci et le Conseil Général projettent de bétonner 2000 hectares de bocage pour construire un deuxième aéroport, au nord de Nantes. Là où, comme ailleurs, l’Etat et les multinationales ravagent les paysages, les territoires et les rapports sociaux .

Après 40 ans de lutte, rien n’est fini.

Ce moment de rencontre a permis de faire le lien entre contestation globale du système économique et un territoire local en lutte.

La ZAD est un espace occupé où expérimentation d’alternatives et actions directes contre le capitalisme industriel se conjuguent pour produire une lutte transversale, anticapitaliste et anti-autoritaire. Une lutte comme celles que nous voudrions voir éclore partout afin de construire un mouvement international capable de renverser l’orde établi. Il faut dès maintenant créer des lieux de résistance, défendre, renforcer et élargir ceux déjà existants, développer nos pratiques autonomes, renforcer nos réseaux.

Ce n’est pas seulement du g8 et du g20 dont nous ne voulons plus, c’est de leur monde autoritaire tout entier, et du quotidien qui va avec!

Pour stopper la machine à détruire qu’est le système industriel capitaliste, nous appelons tous les rouages que nous sommes, à sauter en marche et à venir cultiver une autre vie. Où que nous soyons il y a des Zones à Défendre, des terres à se réapproprier, des lieux à occuper, organisons nous pour les convertir en Zones d’Autonomie Définitive!

METTRE EN PLACE DES ACTIONS DECENTRALISEES

Agissons ensemble pendant la semaine du G20, du 1er au 6 novembre 2011

Laissons libre cours à notre imagination pour investir l’espace public!
Qu’apparaisse partout des points d’infos sur les luttes existantes!
Occupons des lieux de pouvoir politique (mairie, parlement, commissions, universités, écoles…), de pouvoir économique (banques, entreprises, supermarché, lieux de travail), de pouvoir médiatique (sièges de journaux, irruption dans les journaux télé, émissions radio). Faisons de ces lieux qui nous dressent des lieux d’où se dresser contre leur autorité, attaquons les là où ils sont, faisons leur ressentir notre colère! Attaquons directement les entreprises les plus destructrices dans tous les secteurs, aménagement du territoire, BTP, banques et finance, sécurité, les cibles apparaissent évidentes : Vinci, Bouygues, unilever, Bolloré, Areva, Monsanto, Pioneer, BNP, agences de notation, et une multitude d’autres entreprises près de chez vous !

RENFORCER LES ZONES A DEFENDRE EXISTANTES,

c’est refuser les projets d’aménagement qui bétonnent au nom du profit, créer des espaces autonomes non marchands, solidaires.

Sur la ZAD de Notre Dame Des Landes c’est à partir du 20 octobre 2011 qu’une partie des lieux sont expulsables. Depuis le camp Action Climat de 2009 la lutte autochtone est renforcée par un mouvement de réappropriation et d’occupation de terrains et de maisons. Ce sont 2000 hectares à squatter, un territoire à défendre, où intensifier la lutte, multiplier les expériences alternatives pour ébranler la fatalité de ce crevard d’ordre des choses.

Dans le Val de Suse, c’est toute une vallée qui se soulève contre le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon Turin qui détruirait l’écosystème en enrichissant les vautours. Malgré le classement de la zone comme insurrectionnelle et donc l’envoi de l’armée, les résistant-es ont refusé de quitter le terrain, le déclarant territoire autonome. Lorsque l’Etat italien s’est efforcé de stigmatiser la violence de certain-es c’est tous uni-es qu’ils et elles ont défilé pour dire « Nous sommes tous des Black Block »! La mobilisation internationale a été forte mais il ne faut pas qu’elle retombe!

L’autoroute que construit Vinci entre Moscou et Saint-Pétersbourg saccage entre autres, à Khimki, la dernière forêt moscovite. Noyé dans la corruption, ce projet d’expansion urbanixtique s’impose aux habitant-es et n’avance qu’à coup de violence policière contre les opposant-es. Le campement de résistance installé dans la forêt a été la cible d’attaques, ne les laissons pas faire, renforçons la lutte et la solidarité internationale!

Quelques exemples de zones de luttes devenues visibles parmi bien d’autres existantes et à venir, à rejoindre et à construire.

CREER DES ZONES D AUTONOMIES DEFINITIVES

Leur système n’est pas aménageable, c’est dès maintenant qu’il faut en sortir, refuser leur logique consumériste et mettre en place des pratiques autonomes! Unissons nous, organisons nous ensemble, pour que ces espaces autonomes ne soient pas des fin en soi mais bien des outils concrets pour nous désaliéner et entrevoir d’autres façons de fonctionner!

Il ne s’agit pas de s’y enfermer, d’en faire des ilot d’en dehors d’un monde devenu inhabitable mais plutôt de tisser des liens, de développer des savoirs et des moyens de les transmettre afin de saboter par nos modes de vies le fonctionnement du système existant. En parallèle des pillages de super marché des villes, il faut s’organiser pour agrandir les terres potagères. Face à la prise d’otages des chefs d’Etats, créons des assemblées populaires décisionnelles, par quartiers, par villes.

Restons ouvert, et à l’écoute. Soyons de plus en plus nombreux contre le règne de l’argent, contre les inégalités pour la Justice (et non la défense de leur ordre social) pour la paix (et non la pacification à coup de flics et avec 11% du pib pour le budget de l’armée), pour la responsabilisation de chacun, pour la propriété d’usage, pour la fin de toutes les formes d’esclavage, pour la fin de la propagande d’Etat, contre ses prisons et autres centres au fonctionnement carcéral (jusqu’aux écoles), pour la liberté, pour la curiosité, pour la nature à laquelle nous appartenons, pour la vie, à tâtons.

Nous ne détruisons pas pour l’amour des ruines, mais pour la beauté des chemins qui pourraient les traverser. Avant qu’il ne soit trop tard, que l’on soit tous fichés et vendables, qu’il n’y ait plus de terres disponibles, que nos villes deviennent nos prisons, faisons changer la peur de camp ! La fatalité n’existe pas !

Réseau NoG,
des occupant-e-s de la ZAD de Notre Dame Des Landes,
des individu-e-s d’ici et d’ailleurs
N’hésitez pas à vous emparer de cet appel, à le signer, le faire tourner!
Pour nous contacter,
faire remonter les infos sur les actions décentralisées: nog2011@riseup.net

Des sites où s’informer:
- gzero.info (réseau NoG)
- zad.nadir.org (le site d’opposant-e-s de la ZAD de NDDL)
- notav-savoie.over-blog.com (pour les infos sur le Val de Suse)
- khimkibattle.org
- stopvinci.noblogs.org (campagne anti Vinci)
- et bien sur les Indymedia !!!

 


COMPTE RENDU DE LA REUNION DE LA CDCI du 24 octobre

Posté : 3 novembre, 2011 @ 12:11 dans Compte-rendus réunions, INTERCOMMUNALITE | Pas de commentaires »

COMPTE-RENDU REUNION DE LA CDCI

 

(Commission Départementale de la Coopération Intercommunale)

 

du 24 octobre

L’ordre du jour de la réunion présidée par le Secrétaire Général de la préfecture :

étude et discussion sur la partie Syndicats Intercommunaux et Syndicats mixtes du projet préfectoral de SDCI pour les A.-M.

Rappelons, comme l’a fait en préambule J.C. Guibal, rapporteur, que la date-butoir légalement prévue pour que la CDCI donne son avis définitif est fixée au 30 novembre 2011.

D’une discussion générale de plus de 2 heures, qui a en fait abordé les 2 problèmes des syndicats et des périmètres des futurs EPCI (Etablissements Publics de Coopération Intercommunale), ce qui n’était pas prévu, il ressort plusieurs points forts :

1) De l’avis quasi unanime de ceux qui se sont exprimés (15 sur 42), en étudiant le problème des syndicats avant de définir les périmètres des futurs EPCI, on met « la charrue avant les bœufs » , puisque des périmètres des EPCI dépendront les compétences et les périmètres d’action des syndicats qui seront maintenus. En réalité, de la succession des discours des administratifs etautorités politiques (Préfet, E.Ciotti, C. Estrosi , en particulier ) il ressort clairement que ce n’est pas le cas, puisque pour eux LE PROBLEME DES PERIMETRES DES FUTURS EPCI est DEJA REGLE. Pour preuve, s’il en était besoin, les propos du Secrétaire Général : aucune consigne, spontanée ou sollicitée instamment et directement, n’a été donnée aux Préfets par les ministères concernés (premier ministre, intérieur, collectivités) pour envisager de repousser la date-butoir du 30 novembre, contrairement à ce qui avait été laissé supposer par les propos du 1er ministre en réponse à la demande du Président du Sénat et de l’Association des Maires de France en particulier. Il est simplement demandé aux préfets de « continuer la concertation » ,… ce qui a été très largement fait jusqu’à présent dans les Alpes-Maritimes, nous dit-on !!!

La prochaine réunion de la CDCI, début décembre au plus tôt, aura pour mission de donner son avis définitif sur le projet de SDCI (Schéma Départemental de Coopération Intercommunale) dans sa totalité. Une confidence « off » de R.Velay : alors qu’à sa demande, tout-à-fait justifiée, d’étendre le périmètre de la future communauté CIANS-VAR-VALLEES D’AZUR aux communes voisines des Hautes-Alpes, Entrevaux en particulier, le préfet avait oralement répondu favorablement, le projet final de SDCI n’en tient pas compte !!!

+ E.CIOTTI et C.ESTROSI : « la création de la métropole est une chance historique pour le développement et le bien-être des populations du département. Le Conseil Général approuvera le projet de SDCI tel quel, en particulier en ce qui concerne les périmètres des EPCI ». Précision importante : des compétences du C.G., et de lui seul et en aucun cas des communes concernées, seront transférées à la Métropole.

2) Toujours au sujet des périmètres : A. ASCHIERI demande un moratoire de 1 an. H. LEROY, maire de Mandelieu, rappelle que pour le futur SCOT OUEST, 25 des 29 communes et 15 sur 16 syndicats rejettent le projet de SDCI, et qu’il faudrait peut-être en tenir compte. Par contre, J.C. Guibal et P. Cesari insistent et se félicitent du vote de 8 maires sur 10 de la CARFpour intégrer la Roya.

3) SUR LES SYNDICATS : le point est fait par les sous-préfets sur tous les syndicats existants. N.ALBIN, maire de Touêt-de-l’Escarène, rappelle qu’il y a environ 60 syndicats dans le département et que la disparition de certains entrainera des transferts de compétences sur les intercommunalités à des coûts pouvant être multipliés par 3 ou 4 (exemples précis à l’appui) !!! Sans entrer dans le détail, les intervenants sont tous d’accord pour demander le maintien de la plupart d’entre-eux, en raison :

- de leur caractère irremplaçable de proximité : H.LEROY parle de » cassure de la démocratie de proximité »

- de leur efficacité, du coût souvent modéré des services rendus (grâce souvent au bénévolat des responsables) ; exemple rappelé par M.DAUNIS : les SIVOM de la Roya et les déchets ;

- de l’adéquation entre les services rendus et l’échelle humaine et territoriale, de leur compétence. Un seul exemple, cité par C.A. GINESY, maire de Peone-Valberg : le syndicat mixte de la station de Valberg, ayant vocation de gérer la station, verrait ses compétences dévolues a toute la communauté de communes nouvelle CIANS-VAR-VALLEES d’AZUR-ESTERON-SALLAGRIFFON, en grande partie fort éloignée de Valberg !!!! logique implacable !!! A la demande faite au représentant de l’Etat s’il sera tenu compte de ces doléances et désirs exprimés, réponse très évasive : la concertation continue, les projets « recevables » ( ? ) seront favorablement examinés ( il reste 1 mois pour !!! ) , la prochaine réunion de la CDCI tranchera.

4) En conclusion de ce qui précède , à l’exemple de ce qui est demandé par le Président du Sénat, par l’Association des Maires de France, de ce qui a été exprimé dans les urnes, il est demandé par beaucoup aux autorités de « donner du temps au temps », de ne pas se presser, pour examiner en détail et en profondeur, en vraie concertation, la réalisation et les conséquences de cette réforme. Ceci permet à C. ESTROSI une très longue digression de stigmatisation de ceux qui, localement, mettent en doute la pertinence de la réforme et qu’il accuse de vouloir en faireune polémique politique droite-gauche .
5) EN CE QUI CONCERNE LA CARF ET LA ROYA :

+ pour le périmètre d’une CC ROYA : soutien public de ALBIN, TUJAGUE, ASCHIERI, ALLEMAND, DE ZORDO. Quelques autres semblent prêts à nous soutenir (disent-ils plus ou moinsouvertement ou « off » , au motif qu’il faut que la démocratie locale s’exerce par le respect des souhaits et des désirs des populations et élus locaux ( H.LEROY, M.COULLET, R.VELAY par ex. ). Un amendement en ce sens est déjà ou sera très prochainement déposé par F.TUJAGUE, R.VELAY, M.DAUNIS.

P.CESARI et J.C. GUIBAL réaffirment leur volonté d’intégrer la Roya dans la CARF , au motif que sur 10 des maires de la CARF en ont exprimé le désir, et « qu’il sera bien difficile de faire travailler ensemble Tende et Breil » !!! bien sûr, si l’on n’arrête pas de jeter de l’huile sur le feu… A.ASCHIERI se dit scandalisé de la façon dont on a obligé les populations à s’exprimer ( garage, appartements privés, abri-bus) lors de la consultation populaire. A ce propos, le Secrétaire Général de la préfecture essaie de faire croire que la consultation était légalement interdite : M.DAUNIS remet les choses en place, sans être démenti, en rappelant le jugement du T A du 30 août rejetant le demande d’interdiction du préfet. Mais de ceci les membres de la CDCI avaient été mis au courant par nos soins.

+ pour les syndicats : les choses sont beaucoup plus floues en ce qui concerne les syndicats de la Roya : alors que le Conseil Communautaire de la CARF demandait leur maintien, J.C. GUIBAL estime qu’il est top tôt pour en parler et admet le fait que leur sort est lié à l’intégration de la vallée dans la CARF : autrement dit, si celle-ci est réalisée, ipso facto par approbation du SDCI,
les 2 SIVOM seront fusionnés avec la CARFet le SIVU télévision sera supprimé
. En tout cas il n’est pas déposé d’amendement officiel pour leur maintien : donc, d’après la loi, qui ne dit mot consent…

Pour le SIVOM de Villefranche : sa disparition est demandée. Pour le SIECL, il est demandé un délai jusqu’au 30 /06/2013 , la CARF n’ayant pas les moyensd’exercer ses compétences.

De cette réunion, et c’est aussi l’opinion de plusieurs membres de la CDCI que nous avons rencontré après, il en ressort très fortement : un grand flou, une immense improvisation, une volonté d’avancer à marche forcée, une absence totale de concertation, un déni de démocratie.

A preuve : la prochaine (et sans doute dernière si l’on s’en tient à la loi) réunion de la CDCI pour approuver le projet de SDCI (et ses éventuelles, mais peu probables modifications) est fixée début décembre, c-à-d à la fin de la limite légale. Ce jour-là, il faudra, en une seule séance, décider de tout.

 

Patrick Fenaud

 

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