ROYA CITOYENNE – Résistances en Roya

solidarité, renforcement du réseau social, réflexion sur des projets de société respectueux de l'humain et de la nature…

Archive pour août, 2016

Ordonnance du conseil d’Etat 26/8/2016 annulant l’arrêté anti-burkini

Posté : 26 août, 2016 @ 5:04 dans Droits de l'homme - Société | Pas de commentaires »

 

Le Conseil d’État suspend l’arrêté dit « anti burkini »

de la commune de Villeneuve-Loubet

La section de Nice de la LDH prend acte de la décision du Conseil d’État concernant la commune de Villeneuve Loubet ; elle demande aux communes concernées du Département des Alpes-Maritimes d’abroger immédiatement les arrêtés similaires, désormais entachés d’illégalité.

Le droit fondamental de manifester sa religion ou ses convictions dans l’espace public sera à nouveau respecté et nous nous félicitons d’y avoir contribué ; mais, en même temps, la section de Nice de la LDH réaffirme qu’elle désapprouve le port de vêtements qui symbolisent la soumission des femmes et portent ainsi atteinte à l’égalité entre les hommes et les femmes.

Les arrêtés démagogiques et populistes sont inutiles et même dangereux ; notre région a surtout besoin de politiques de lutte contre la ségrégation urbaine et en faveur de la cohésion sociale. Nous faisons confiance aux enseignants, aux éducateurs, au monde associatif et syndical, aux hommes politiques de bonne volonté, afin que, par un travail de proximité et au quotidien, les capacités d’intégration de notre société laïque soient renforcées.

Ligue des droits de l’Homme
Section de Nice
contact-mails  : liguenice+contact@gmail.com
Internet : http://site.ldh-france.org/nice/
T : @liguenice  F :  www.facebook.com/ldhnice

courrier : Maison des associations 12, ter Pl Garibaldi 06300 Nice

_______________________________________________________________________
et aussi :

AMACCA DE LA ROYA à BREIL 27/8/2016 20 h spectacle de DIDIER SUPER

Posté : 25 août, 2016 @ 6:10 dans Manifestives et Culture | Pas de commentaires »

 

 http://amacca-roya.com/pages-du-blog/49-spectacle-didier-super-ta-vie-sera-plus-moche-que-la-mienne.html

 

FETE « UNDER CASTEL REBEL » à DOLCEACQUA les 26-27-28/8/2016

Posté : 25 août, 2016 @ 6:05 dans Non classé | Pas de commentaires »

 

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Vintimille, le Calais italien

Posté : 22 août, 2016 @ 5:56 dans Accueil, archives, Infos, videos, documentaires..., Réfugiés - Migrants | Pas de commentaires »

Voici un article paru dans Le Monde du 21 août 2016 sous la plume de Maryline Baumard ( Envoyée spéciale à Vintimille)

Lire l’article

Réfugié(e)s-Migrant(e)s dans la presse locale

Posté : 22 août, 2016 @ 5:47 dans Accueil, archives, Infos, videos, documentaires..., Réfugiés - Migrants | Pas de commentaires »

Voici deux articles parus dans la presse locale :

Nice-Matin du 20 août 2016 ICI

Nice-Matin du 21 août 2016   

Sauver une vie, c’est désormais un crime

Posté : 21 août, 2016 @ 8:32 dans Accueil, archives, Messages, Pétitions | Pas de commentaires »

Manuel Blanco, Enrique Rodriguez et Julio Latorre sont trois sapeurs-pompiers espagnols. En décembre dernier, ils ont décidé de devenir volontaires pour l’ONG “PROEMAID” (Aide d’Urgence Professionnelle) qui opère en Grèce, sur l’île de Lesbos. Leur but est de mettre à profit leur expérience de sauveteurs pour une cause admirable : sauver des vies de la noyade. Celles d’enfants, de femmes et d’hommes tentant d’échapper à la guerre et à la pauvreté.

Ils encourent aujourd’hui jusqu’à dix ans de prison.

Ces hommes ont mis leur vie en péril pour  aider des milliers de personnes, or le gouvernement grec considère que ces missions de sauvetage relèvent du trafic d’êtres humains.
La loi autorisant l’arrestation de Julio, Manuel et Enrique pour trafic d’êtres humains est en train d’être révisée par la Commission européenne en ce moment même. C’est notre chance de nous faire entendre.
Signez la pétition !

https://act.wemove.eu/campaigns/benevoles-pas-criminels

 

Réfugié-es bloqué-es à la frontière italienne

Posté : 20 août, 2016 @ 11:09 dans Accueil, archives, Infos, videos, documentaires..., Réfugiés - Migrants | Pas de commentaires »

Voici la lettre ouverte adressée par l’association « Roya Citoyenne » ,  ainsi que d’autres associations,  aux autorités nationales et locales

À Monsieur le Président de la République
À Monsieur le Premier ministre
À Monsieur le Ministre de l’Intérieur
À Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes

Messieurs les gouvernants,

Nous avons honte.
Nous habitons dans un département frontalier : les Alpes-Maritimes. Vous avez ordonné que les réfugiés soient bloqués à la frontière franco-italienne. Hommes, Femmes et Enfants affamés et épuisés, y survivent dans des conditions déplorables après avoir vécu les pires horreurs pour fuir leur pays, en traverser d’autres, ainsi que la mer, afin d’arriver aux portes de la France. À Vintimille, l’Italie, bien malgré elle, est devenue leur prison. Les mineurs isolés sont nombreux parmi cette population.

Nous les voyons errer le long des routes, sur les voies ferrées, au péril de leur vie. Ils sont dans une situation humanitaire impossible. Cette réalité est insoutenable. Nous ne pouvons rester indifférents devant le spectacle de cette misère grandissante, véritable agression pour tout citoyen qui comme nous demeure attaché aux valeurs d’humanité, de solidarité, de fraternité qui sont inscrites au fronton de la République. Cette histoire est notre histoire, une histoire de société, une histoire d’humanité.

Aucune règle internationale ne saurait s’opposer, si vous le voulez, à notre souveraineté humanitaire. La France qui a toujours été une terre d’accueil et dont la devise reste Liberté, Égalité, Fraternité, se doit de respecter les conventions internationales et le droit des réfugiés. Jusqu’à maintenant nous sommes quelques-uns à agir bénévolement pour tenter de répondre à l’urgence. Mais les besoins sont croissants. La population de réfugiés augmente chaque jour et les pouvoirs publics ne peuvent plus se dérober à leur responsabilité.

Nous vous demandons donc d’user de vos prérogatives pour contribuer a régler cette situation en ne déniant pas à priori à ces femmes et à ces hommes le droit de traverser notre pays ou d’y demander l’asile. Des milliers et des milliers sont jetés sur les routes et sur les mers, des familles sont explosées, non parce qu’ils l’ont choisi, mais parce que les politiques mises en œuvre à travers les «aventures»  guerrières, les bombardements, la destruction de leurs États notamment, les ont chassés de chez eux.
Aujourd’hui les pays européens, occidentaux, etc… récoltent le produit de la politique de leur gouvernement, et il est moralement et humanitairement inacceptable de voir les responsables se dérober.

Monsieur le Président, Messieurs les gouvernants, nous ne pouvons imaginer que vous resterez sourds à cette détresse.
Face à l’extrême urgence, nous comptons sur votre diligence pour prendre les mesures qui s’imposent, dont une des premières, l’ouverture et l’organisation de centres d’accueil, d’hébergement, de soins et de premiers secours, non seulement à la frontière, dans les communes limitrophes, mais aussi sur l’ensemble du territoire national.

Nous informerons la population française de vos initiatives.

Nous vous prions d’agréer, Messieurs les gouvernants, l’assurance de nos sentiments républicains.

Association Roya Citoyenne

Pour toute correspondance : royacitoyenne@laposte.net

 Et voici la réponse reçue de la Présidence de la République ici

Ainsi que la réponse reçue par ADN ( Association pour la Démocratie à Nice )

INFO IMPORTANTE

Posté : 17 août, 2016 @ 8:28 dans archives, Infos, videos, documentaires..., Messages, Réfugiés - Migrants | Pas de commentaires »

Un journaliste « libre et indépendant », Alexis Kraland, publie sur sa page Facebook un compte rendu étayé par des vidéos des derniers événements MIGRANTS / FRONTIERE VINTIMILLE – MENTON

et sur une page facebook Street politics :
Voici l’article tel qu’il est publié sur les pages Fbk du journaliste (en revanche on ne le trouve pas sur son blog) en copié-collé pour plus de facilité de lecture,
et vidéos en citation par rapport à chaque événement à la fin de l’article.
J’ai surligné en gras ce qui me paraissait particulièrement important.

No Borders : la lutte continue près de Vintimille

Depuis l’année dernière, la frontière franco-italienne est fermée aux migrants. Le flux de nouveaux arrivants passés par la Méditerranée continue pourtant d’arriver depuis le Sud de l’Italie avant d’être freiné par la police à Vintimille.

En un an, il a plus que doublé si l’on se base sur le nombre de migrants hébergés par la Croix-Rouge : jusqu’à 700, tandis que le camp fermé en mai dernier, près de la gare, accueillait quelques centaines de personnes. Reportage dans la zone frontalière, entre les migrants, la police et les No Borders.

« Le passage de la frontière franco-italienne est de plus en plus dur et la solidarité avec les réfugiés toujours plus criminalisée » ont cependant déclaré les collectifs, associations et individus réunis à l’occasion du congrès du Forum Civique Européen à Forcalquier.

En même temps, la militarisation de la zone frontalière s’est accentuée avec l’état d’urgence déclaré en France et dans la commune de Vintimille en juin 2015. Des militaires patrouillent désormais dans les rues de Menton, dans les gares de Vintimille ou encore de Sospel. A Breil-sur-Roya, les militaires repèrent les non-blancs suspectés d’entrée irrégulière avant de les remettre à la police témoigne Amélie, militante toulousaine. Côté italien, ce sont des chasseurs alpins, sans fusils, tandis que les militaires français arborent le Famas.

Ici comme à Paris, les migrants dorment sous les ponts ou dans des camps informels éloignés du regard des touristes. Sur les bords de la Roya, des migrants endormis et enveloppés dans leurs sacs de couchage ressemblent de loin à des cadavres abandonnés.

Face à la hausse du nombre de migrants et à la saturation du camp de la Croix-Rouge, une cinquantaine de femmes et d’enfants ont néanmoins pu trouver refuge dans dans une église où l’association Caritas, l’équivalent du Secours Catholique, apporte son aide. Cette aide n’est cependant pas généralisée et cause des tensions entre les migrants de différentes nationalités et différentes religions.

Posté devant l’église, Claudio, un militant qui a passé 3 semaines de suite dans la zone frontalière, m’explique que les soudanais musulmans regardent de loin les erythréens catholiques aidés par l’Eglise. En effet, ceux que je rencontre ici ne peuvent même pas obtenir ne serait-ce que l’attention des bénévoles de l’association catholique.

A près d’un kilomètre, au camp de la Croix-Rouge, les migrants se plaignent d’une nourriture de mauvaise qualité, quand il y en a. Mohammed, un soudanais qui a la quarantaine, en a marre de manger tous les jours des spaghettis. Il n’est pas venu en Europe pour ça me dit-il d’un air dépité.
La police italienne patrouille régulièrement le long des trajets utilisés par les migrants, mais aussi à l’entrée et à l’intérieur du camp. Les migrants sont parqués là tandis que les camps de bric et de broc sont rapidement expulsés. Les informations juridiques dont ils ont besoin ne sont que peu disponibles : il faut faire la queue pour en obtenir quelques unes auprès de volontaires débordés.

Le camp est situé au nord de Vintimille, pas loin d’un vieux bâtiment abandonné, sous un échangeur d’autoroute. Pour rejoindre la ville à pied, il faut longer des routes sur 2 kilomètres, sous le cagnard, sans être à l’abri d’un chauffard car il n’y a pas de trottoir le long des routes. Les activistes qui suivent la situation dénoncent également des manquements de Caritas concernant les questions sanitaires à l’Église. Le nombre de lits disponibles au camp institutionnel force de nombreuses personnes à dormir par terre selon Ibra, un soudanais d’une vingtaine d’année qui a quitté ce camp.
Face à la condition à laquelle les autorités les réduisent, les migrants sont partis en manifestation à près de 400 le 4 juillet, en direction de la frontière. La police italienne les a bloqués et a chargé plusieurs fois.

Le 5 août, près de 200 migrants ont rejoint la zone frontalière à Balzi Rossi, sur les lieux du camp autogéré de l’année passée, après un passage discret par les rails qui longent la côte. Arrivés à 3h du matin à quelques centaines du Pont Saint-Ludovic, ils ont décidé de ne pas forcer un passage faiblement défendu par la police française et italienne.

Contrairement à ce qu’indique la presse italienne, cette action n’était pas organisée par les No Borders. J’étais le seul blanc présent dans la foule de soudanais qui quittait Vintimille, et les militants étaient à la ramasse, seulement là pour apporter de l’eau à l’arrivée, et pour se faire arrêter.

Sur les lieux de l’ancien « presidio » No Border, la police a encerclé les migrants et les soutiens dans la matinée, afin de les empêcher de partir, pour les affamer et les assoiffer. Dans l’après-midi, autour de 18h30, la police a chargé la foule car des militants sortaient un sac de bouteilles d’eau d’une voiture rapporte François, militant italien.

C’est ce moment que des migrants ont pu prendre la direction de la France. La gendarmerie française a tenté de stopper le passage et a tiré des grenades de gaz lacrymogène, sans succès, mais une chasse à l’homme a eu lieu jusqu’à Nice. La plupart des migrants arrêtés ont été ramenés en Italie et déportés, mais « certains ont pu passer entre les mailles du filet » raconte Nicolas, un militant français.

Pour avoir apporté de l’eau aux migrants massés au soleil, 2 militants ont reçu des restrictions administrative de territoire : interdiction de se rendre dans les 16 communes de la province de Vintimille en tant qu’italien, et interdiction de territoire italien pour 5 ans en tant qu’étrangers. La répression à l’égard des soutiens vise à briser la solidarité avec les migrants mais également entre les soutiens de différentes nationalités.

Durant les opérations de police, la presse a été muselée : des journalistes de France 3 et des indépendants molestés du côté français comme du côté italien. Les “digos” m’ont dit de me tenir tranquille avec la presse italienne mise au pas, et de ne pas filmer du côté des manifestants, mais à dix mètres derrière les lignes de police anti-émeute. “Si t’es un journaliste, tu fais comme les journalistes italiens, sinon t’es pas un journaliste” me dit l’un des digos. L’autre y va plus franco : “rentre dans ton pays”.

Le 6 août, les policiers italiens ont bloqué les militants qui voulaient parler aux migrants du camp de la Croix-Rouge, avant de tirer des grenades de gaz lacrymogène. J’étais posté en face sur la colline. Les militants ont traversé le pont en fuyant la police qui les a chargé par derrière, les véhicules arrivant en trombe. Un homme tombe à terre. Les militants courent vers la route qui mène au camping. Un petit groupe, resté en retrait, construit des barricades, mais des voitures arrivent pile à ce moment pour emporter les fuyards. Les barricades sont mises de côté.

Pour les militants, c’est la panique: que la personne en réanimation soit d’un côté ou de l’autre, la situation devient grave. C’est par mes images qu’ils apprennent finalement qu’il s’agit d’un policier. La confirmation dans la soirée sème le désordre dans le camping plongé dans la nuit.

Plus tard, dans une conférence de presse, les militants ont tenu à défendre l’absence de lien entre leurs actions et le décès du fonctionnaire. « Vu l’endroit où il est tombé, cela n’a rien à voir avec nous » réfute Marie, militante française qui était sur place.

13 militants ont été arrêtés ce jour-là et 11 ont eu une interdiction de territoire : la plupart pour 3 ans et 16 communes. Deux d’entre eux, Alessia et Beppe, ont fait 2 jours de prison et attendent un éventuel procès pour résistance et blessure sur les policiers. Au total, près d’une quarantaine de militants ont été interdits de territoire en une semaine.

Le lendemain, le 7 août, une centaine de personne se réunissent pour manifester contre les frontières. La police italienne bloque l’accès vers le centre-ville de Vintimille. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la plage afin de s’y disperser. Ils auront été accompagnés par un hélicoptère de la police qui surveillait la manifestation et les migrants du camp de la Croix-Rouge, sans doute afin d’éviter une convergence des deux forces.

Souvent, une alerte retentit dans le camping : la police locale, les « digos », la police politique, la police forestière ou encore un hélicoptère viennent faire un tour près de la base militante situé dans la commune de Ciaixe, perché sur une colline au nord de Vintimille. Ils sont rapidement reconduits, parfois après avoir pris en photo les plaques d’immatriculation des véhicules présents.

Le 11 août, la police italienne est venue en nombre au local Freespot dans la commune de Camporosso, afin d’expulser l’association au nom de problèmes d’hygiène et de sécurité et ce malgré la tentative de médiation du propriétaire et de l’avocat de l’association qui vient en aide aux migrants.

“Une première perquisition avait déjà eu un résultat négatif, obligeant évidemment les institutions à reformuler l’ampleur des accusations : il y a deux jours ils cherchaient des armes, aujourd’hui ils se contentent de matelas et draps. En quelques mois, c’est la deuxième fois que l’association est expulsée des locaux loués régulièrement avec des prétextes infondés” rapporte Teresa Maffeis, de l’Association pour la Démocratie à Nice.

Le 6 août, une perquisition avait déjà eu lieu sans mandat afin de chercher des armes sous couvert de législation antiterroriste. Aucune arme n’avait été trouvée, mais un gramme de cannabis avait été saisi.

Dans la presse locale, le « No Border » fait l’objet d’une « analyse politique » par les services de renseignements transalpins : ils seraient comme « les brigades rouges, sans le marxisme » et « plus organisés que les zadistes ». Etant donné qu’ils ne versent ni dans la lutte armée, ni dans l’occupation pérenne de territoires, la comparaison semble hasardeuse, ou plus probablement destinée à légitimer la criminalisation des soutiens des migrants auprès de la population. Le préfet d’Imperia a quant à lui évoqué un “blitz” quand les migrants ont décidé de rejoindre la frontière le 5 août au matin.

Réunis en assemblée, les militants ont décidé de poursuivre leurs actions dans la zone frontalière tandis qu’une « opération de décompression », euphémisme pour la déportation, devrait avoir lieu selon Franco Gabrielli, directeur général de la police italienne. Le “transfert” a déjà commencé vers le Sud de l’Italie. Mais certains migrants ont choisi de monter la colline, et de rejoindre leurs soutiens, perchés au-dessus de Vintimille, en quête d’un chemin vers un avenir meilleur.

Les évènements cités par ordre chronologique :

4 juillet https://www.youtube.com/watch?v=RVvCGKVQnKo


5 août https://www.youtube.com/watch?v=xtZci9vqiYs


6 août https://www.youtube.com/watch?v=2gRMwMwwTmA


7 août https://www.youtube.com/watch?v=4J677dUm3bU

Compteurs Linky

Posté : 16 août, 2016 @ 10:25 dans Accueil, archives, Infos, videos, documentaires... | Pas de commentaires »

Page mise à jour le 16 août 2016

voir le lien du bas de la page

en suivant ce  lien

 

MANIF DIMANCHE 7 AOUT 15 H VINTIMILLE POUR LA LIBERTE DE CIRCULATION ET CONTRE LE REGIME D’APARTHEID

Posté : 4 août, 2016 @ 4:47 dans archives, Infos, videos, documentaires..., Mobilisation, Rendez-vous | Pas de commentaires »

CAMPING DE LUTTE CONTRE LES FRONTIERES
DU 5 AOUT AU SOIR AU 10 AOUT
+
MANIFESTATION A VINTIMILLE
DIMANCHE 7 AOUT 15 H 
Rassemblement Piazza Costituente
« La violence envers les réfugiés et des conditions de vie insupportables continuent d’empirer sur tout le territoire frontalier autour de Vintimille, tant en France qu’en Italie, conséquence des politiques des gouvernements français, italiens, et de l’Union européenne. 
Construisons ensemble un moment de solidarité pour combattre ensemble d’ APARTHEID et pour la liberté de circulation ici et partout. »

Pour plus d’infos :
Affiche ICI

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