ROYA CITOYENNE – Résistances en Roya

solidarité, renforcement du réseau social, réflexion sur des projets de société respectueux de l'humain et de la nature…

Archive pour la catégorie 'Mobilisation'

Simplicité volontaire et décroissance 2 / Fête de l’Olive à Libre samedi 4 juin 16 H

Posté : 29 mai, 2011 @ 4:32 dans Rendez-vous | Pas de commentaires »

Simplicité volontaire et décroissance 2 / Fête de l'Olive à Libre samedi 4 juin 16 H dans Rendez-vous 154x114_iLyROoafvUpe_2
Simplicité Volontaire et Décroissance 2 – cityvox

 

Le collectif Résistances en Roya sera présent à la fête de l’Olive à Libre samedi 4 juin à partir de 16 heures, avec un film, un débat, et une présentation de ce que nous essayons de faire.

Bienvenue !

SAMEDI 28 MAI 12 H FRONTIERE MENTON d’ailleurs nous sommes d’ici

Posté : 23 mai, 2011 @ 7:26 dans Mobilisation, Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

 

D’ailleurs nous sommes d’ici – Menton

 

RASSEMBLEMENT SAMEDI 28 MAI

 

A 12 HEURES

 

PIQUE NIQUE DU MONDE

 

MENTON

 

FRONTIERE PONT SAINT LUDOVIC

VENEZ NOMBREUX !!!

 

COVOITURAGE ROYA RENDEZ-VOUS 10H30 devant la GARE DE BREIL

 

« D’AILLEURS NOUS SOMMES D’ICI »

Appel pour une mobilisation nationale et unitaire contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers

Communiqué de presse du  26 avril 2011

du Collectif national « D’AILLEURS NOUS SOMMES D’ICI »

Tous ensemble contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement
et pour la régularisation des sans-papiers

 

A la suite du lancement de l’Appel contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers en novembre 2010, plusieurs dizaines de collectifs locaux ont vu le jour en France.

Après les « clandestins », traqués, raflés et expulsés par dizaines de milliers depuis 2007, et les Rroms, le chef de l’Etat, le gouvernement et la majorité qui les soutient, poursuivent leur offensive contre les étrangers en s’en prenant désormais aux immigrés en situation régulière et aux demandeurs d’asile. Leur droit au travail, à la santé, à une vie familiale normale, à l’’éducation, la protection contre les persécutions quelles qu’elles soient, sont toujours plus gravement remis en cause. Le projet de loi Besson en témoigne exemplairement.

Dans cette situation, qui se caractérise par la pire des politiques jamais conduite contre les immigrés sous la Cinquième République, il est plus que jamais indispensable de se mobiliser dans l’unité contre le racisme, les discriminations qui frappent plus particulièrement les habitant-e-s des quartiers populaires, la politique d’immigration de ce gouvernement et pour la régularisation des « sans-papiers ».

Aujourd’hui, des dizaines de partis, d’organisations syndicales de salariés, d’enseignants, de magistrats, d’avocats, d’étudiants et de lycéens, plus d’une centaine d’associations nationales et locales, plus de 200 élus locaux, députés et parlementaires européens, soutiennent l’Appel du « Collectif d’Ailleurs nous sommes d’ici ».

Le Collectif national « D’ailleurs nous sommes d’ici »

 

appelle toutes celles et tous ceux qui s’opposent

 

aux discours racistes, d’où qu’ils viennent,

 

et aux orientations xénophobes du gouvernement

 

à descendre massivement dans la rue

 

pour une journée nationale de mobilisations

 

le samedi 28 mai 2011.

 

NI CHARTER ! NI KARCHER !

 

 

CR AG VINTIMILLE du samedi 7 mai 19 h

Posté : 10 mai, 2011 @ 9:57 dans Compte-rendus réunions, Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

Tout d’abord, la réunion s’est tenue dans le local où sont parqués les migrants tunisiens à la gare, et elle a commencé avec quasiment 2 h de retard.

Nous étions environ 80 personnes, parlant arabe, français, italien… On peut donc facilement imaginer la difficulté d’organisation, d’écoute, etc.

Les Tunisiens ont préféré discuter d’abord et manger après, à l’extérieur de la gare.

DERNIERES INFOS :

Les grévistes de la faim avaient monté un campement car il leur était trop pénible de reste aux côtés de ceux qui mangeaient, buvaient, fumaient… Cette grève a duré cinq jours, puis la police italienne les a expulsés, en refusant de leur rendre tout ce qui étaient matelas, couvertures, etc.

Par ailleurs, deux d’entre eux, bien mal en point, avaient été hospitalisés : ils ont été renvoyés  de l’hôpital vers 4h du matin, PIEDS NUS, sans leurs chaussures…

On leur a demandé la raison de leur grève de la faim : réponse, demande d’un permis de 6 mois de Schengen transformable en permis de travail en Italie.

Le président leur a répondu que ce n’était pas de son ressort.

Il a été fait un certain nombre de propositions POUR une quarantaine de Tunisiens. Ila été dit que le président de la région (social-démocrate) de Ligurie, au courant de leur grève de la faim,  les a rencontrés lors d’une journée portes ouvertes dans une ville de la région pendant environ une heure. Cette rencontre s’est faite sous l’égide d’associations italiennes, dont Archa.

 

Pour ceux qui décideraient de rester en Italie il leur est proposé de se répartir dans toute la région de la Ligurie par groupes de 4 personnes, ne pouvant pas pour se loger forcément se choisir entre eux,, avec l’aide d’associations et de la protection civile…

Ils doivent avoir lundi (aujourd’hui donc) une liste de noms, et à partir de mardi leur répartition s’ effectuera en Ligurie.

A noter que rien n’a été accepté officiellement de la part des Tunisiens, et rien n’a été signé : aucune convention officielle.

Certains Tunisiens n’ont pas confiance dans ces promesses, des Italiens aussi.

D’autres, relèvent que de toute façon ils n’ont pas le choix !! ce qu’approuvent bon nombre d’Italiens de Dolceacqua qui les ont soutenu quotidiennement (dont l’un d’eux qui a participé à la grève de la faim).

Il est relevé de part et d’autre le grand risque de division et d’isolement à la suite de cet éparpillement.

Il est alors proposé que ceux qui « jouent le jeu » et tentent leur chance avec ces propositions gardent une liste de contacts téléphoniques, entre eux, et les militants italiens et français prêts à aider.

Le Président leur précise que si quelqu’un était absent deux jours, sans avoir prévenu, il sera automatiquement considéré comme expulsable.

Il serait prévu de leur fournir une formation d’apprentissage de la langue italienne, et une aide de recherche à l’emploi.

Si une personne a un contrat de travail de plus d’un an, il lui serait possible de circuler notamment en France, avec un passeport tunisien.  Le permis humanitaire peut devenir un permis régulier sous réserve d’un contrat de travail renouvelable de trois mois.

N. B. Ces propositions ne concernent que ceux qui possèdent le permis humanitaire Schengen délivré par les Italiens. Encore une fois, aucune garantie n’est fournie, les Tunisiens sont en quelques sorte « pris en otage », puisque, s’ils ne trouvent pas de travail, ils seraient à nouveau expulsables.

Des chiffres… Sur environ 22800 Tunisiens en Italie, il est prévu d’en régulariser au maximum 6000. En France, au grand maximum 2 à 3000. Les centres de rétention sont pleins en France et les conditions y sont terribles.

A SAVOIR : en France, des rafles policières sont effectuées chez des familles tunisiennes légalement installées en France. Le foyer Sonacotra de Nice a été vidé, 4 bus remplis…

Les Tunisiens sont désespérés de la France tout particulièrement.

N.B. L’article de Forza nuova appelant à la violence et au « nettoyage » des Tunisiens se trouve en fait sur un journal du net : www.RIVIERA24.it en date du 4 mai probablement. Le titre serait : Violente stupri forzanuova liguiria

Dans les multiples exemples d’humiliation, on peut signaler la réquisition d’un… balai qu’un Tunisien voulait utiliser pour nettoyer la salle où ils dorment. Ainsi les journaux peuvent après dénoncer leur saleté…

Quelques uns semblent vouloir, vu la situation catastrophique, rentrer en Tunisie : il ne faut surtout pas qu’ils se tournent vers la France où les conditions sont pires que tout, plus d’aide au retour, mais éventuellement vers le consulat de Milan. Possibilité de consulter GRATUITEMENT l’ALSIRAT, à Bologne, Me Sara Puddu, tél. 3292244183 ou sara.puddu2@gmail.com ou à Genova, Me Alessandra Ballerini, tél. 3387575965

Bien leur transmettre toutes ces infos, ainsi qu’ils n’hésitent pas à se rendre au siège de la CGIL (syndicat) (à gauche de la gare de Vintimille), via Sotto, ouvert le jeudi à partir de 9h30, avocats italien et français.

Un certain nombre demandent quel est le « moins mauvais chemin » pour rentrer chez eux?

Il semblerait pour l’ instant que se soit via le consulat de Tunisie à Gênes (renseignements obtenus auprès d’ avocats amis franco-tunisiens).

 

EN REVANCHE, ATTENTION, LA GARE DE VINTIMILLE DOIT ETRE VIDEE  DANS DIX JOURS DE TOUS LES MIGRANTS TUNISIENS : RENDEZ-VOUS donc DIMANCHE PROCHAIN, RESTONS VIGILANTS

PETITION DE FRANCE TERRE D’ASILE POUR LES MIGRANTS TUNISIENS

Posté : 10 mai, 2011 @ 10:45 dans Pétitions, Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

Un appel de France Terre d’Asile à signer pour demander un accueil digne, humain et solidaire des migrants tunisiens pendant la période de transition qu’est en train de vivre leur pays.

http://www.france-terre-asile.org/contact/la-petition

Posté : 6 mai, 2011 @ 12:12 dans Pétitions, Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

Au lendemain de la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007 était créé, pour la première fois dans l’histoire de la République, un ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Co-développement. Depuis, des dizaines de milliers d’étrangers en situation irrégulière, hommes, femmes, enfants, sont traqués, arrêtés et expulsés, y compris dans un pays en guerre comme l’Afghanistan. Voulue par le chef de l’Etat, mise en œuvre par ses gouvernements successifs, le ministère de l’Intérieur aujourd’hui, et soutenue par l’UMP et ses alliés à l’Assemblée, cette politique est inacceptable car elle viole des principes humanitaires élémentaires et des dispositions internationales ratifiées par la France. A cela se sont ajoutés les effets désastreux du pseudo-débat sur l’identité nationale puis la chasse aux Roms. Pour que cesse cette situation qui porte atteinte à des droits fondamentaux, menace gravement le droit d’asile et ruine l’existence des personnes étrangères visées, nous appelons à une manifestation nationale et unitaire au mois de mai 2011, à la date anniversaire de la création du ministère de l’Immigration qui perdure aujourd’hui sous une autre forme.

Nous exigeons sa suppression, l’arrêt immédiat de cette politique et la régularisation des sans-papiers.

Appel pour une mobilisation nationale et unitaire contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers !

Sur le site « d’ailleurs nous sommes d’ici.org »

Qui sommes-nous ?

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Appel pour une mobilisation nationale et unitaire contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers

Communiqué de presse du  26 avril 2011
du Collectif national « D’AILLEURS NOUS SOMMES D’ICI »

Tous ensemble contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement
et pour la régularisation des sans-papiers

 

A la suite du lancement de l’Appel contre le racisme, la politique d’immigration du gouvernement et pour la régularisation des sans-papiers en novembre 2010, plusieurs dizaines de collectifs locaux ont vu le jour en France.

Après les « clandestins », traqués, raflés et expulsés par dizaines de milliers depuis 2007, et les Rroms, le chef de l’Etat, le gouvernement et la majorité qui les soutient, poursuivent leur offensive contre les étrangers en s’en prenant désormais aux immigrés en situation régulière et aux demandeurs d’asile. Leur droit au travail, à la santé, à une vie familiale normale, à l’’éducation, la protection contre les persécutions quelles qu’elles soient, sont toujours plus gravement remis en cause. Le projet de loi Besson en témoigne exemplairement.

Dans cette situation, qui se caractérise par la pire des politiques jamais conduite contre les immigrés sous la Cinquième République, il est plus que jamais indispensable de se mobiliser dans l’unité contre le racisme, les discriminations qui frappent plus particulièrement les habitant-e-s des quartiers populaires, la politique d’immigration de ce gouvernement et pour la régularisation des « sans-papiers ».

Aujourd’hui, des dizaines de partis, d’organisations syndicales de salariés, d’enseignants, de magistrats, d’avocats, d’étudiants et de lycéens, plus d’une centaine d’associations nationales et locales, plus de 200 élus locaux, députés et parlementaires européens, soutiennent l’Appel du « Collectif d’Ailleurs nous sommes d’ici ».

Le 1er mai, le Collectif national « D’ailleurs nous sommes d’ici » sera présent à Paris notamment – RDV métro rue des Boulets (ligne 9) – et appelle toutes celles et tous ceux qui s’opposent aux discours racistes, d’où qu’ils viennent, et aux orientations xénophobes du gouvernement à descendre massivement dans la rue et à préparer

la journée nationale de mobilisations du samedi 28 mai 2011.

QUI SOMMES NOUS

Le 24 janvier 2011, sur la base de l’Appel, a eu lieu une première réunion réunissant des représentants d’associations, de collectifs locaux, des organisations syndicales, des forces politiques ainsi que des individus. Voir les signataires
Au-delà des indispensables batailles sur les différentes mesures gouvernementales anti-immigrés, sécuritaires etc, il s’agit aussi de mener la bataille des idées face à la multiplication et à la libération de la parole raciste et xénophobe, de renforcer les différentes luttes existantes, et de créer un mouvement en profondeur et de longue durée pour réaffirmer qu’une autre logique de société est possible.

Ce collectif s’est réuni à nouveau le 26 février. Il propose :

D’organiser dans toute la France des manifestations à la date du samedi 28 mai 2011 à 14 heures

Le Collectif D’ailleurs nous sommes d’ici appelle à la constitution dans toute la France de collectifs locaux là où ils n’existent pas encore, et invite tous les collectifs existants (de soutien aux sans-papiers, aux rroms, antiracistes, etc) à participer à cette campagne.

Il a décidé de faire de l’Appel une pétition nationale à faire signer le plus massivement possible.

Le collectif prévoit de nombreuses initiatives dans les quinze jours précédant la manifestation (états généraux, procès de la politique d’immigration, concert, expos). Tous les collectifs locaux sont invités à faire de la période du 14 au 28 mai une Quinzaine antiraciste.

Le Collectif national propose que des cahiers de doléances, en rapport avec les objectifs poursuivis par l’Appel, soient élaborés par les collectifs locaux. Des Etats généraux, chargés de faire la synthèse, se tiendront à Paris avant la mobilisation nationale du 28 mai 2011.

Cette synthèse fera l’objet d’une diffusion nationale et elle sera adressée à l’ensemble des partis politiques.

Il est demandé à l’ensemble des participants et des signataires de bien vouloir diffuser massivement l’Appel et de le faire apparaître sur leur site internet, facebook, ou autres réseaux sociaux.

Plusieurs groupes de travail se sont mis en place pour préparer les différentes initiatives : « matériel et communication », « mobilisation » et « semaine antiraciste ». Ils ont vocation à s’élargir… Bienvenu à toutes et à tous!

 

NI CHARTER ! NI KARCHER !

 

AG SAMEDI 7 MAI 19 h GARE DE VINTIMILLE

Posté : 5 mai, 2011 @ 11:56 dans Mobilisation, Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

AG en gare de Vintimille SAMEDI 7 MAI 19 h

Tunisiens Italiens Français…
 

Info situation migrants tunisiens vintimille

Etat des migrants tunisiens bloqués à Vintimille le mercredi 3 mai 2011 .

Toujours interdits de passage en France, les migrants sont « hébergés » dans un local à la gare de Vintimille. Là, quelques-uns ont entamé une grève de la faim pour alerter l’opinion sur leur situation intenable : immobilité forcée, dénuement, non-droit, humiliation…

Ce mercredi , une centaine d’entre eux sont déterminés à jeûner ; ils arborent une bandelette blanche pour illustrer leur engagement. Un Italien de Dolceacqua les accompagne dans cette grève. Le groupe de Saorge, ainsi que d’autres associations italiennes, leur apporte quotidiennement son soutien : matelas, boissons, dialogue, écoute…

Un repas froid a été distribué dans un autre endroit de la ville à quelques quinze personnes non grévistes.

Aujourd’hui vers 20 h, une réunion est organisée, animée principalement par Djamel et quelques autres migrants, avec Luciano et les militants de Dolceacqua, dans le but de communiquer plusieurs informations importantes, et de discuter.

- La presse locale donne un écho déformé du jeûne volontaire entamé par les migrants. Il convient donc (d’essayer…) de tenir fermement le cap, afin de rendre indéniable l’image perçue. Mise en garde contre l’abus d’alcool ( !…) qui aurait entraîné des violences. De tel problèmes joueraient contre eux, accentuant l’agressivité de l’extrême-droite locale. – Le gouvernement Sarkozy a obtenu de la Commission Européenne la fermeture des frontières dès demain midi, rompant ainsi les accords de Schengen. Cette information semble renforcer la détermination du groupe dans sa démarche de résistance.

- Vendredi sera un jour de grève générale en Italie, pour protester contre l’attitude de Berlusconi dans cette affaire.

- Il est proposé au groupe de migrants une assemblée générale pour faire le point et envisager la suite de l’action samedi 7 mai .

L’Italie, les immigrés et l’Union européenne : mise au point de l’IRIS sur les enjeux de l’affaire des titres de séjour donnés par Berlusconi aux immigrants d’Afrique du Nord arrivés en Italie

Posté : 28 avril, 2011 @ 12:07 dans Infos, videos, documentaires..., Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

Cette mise au point de l’IRIS sur les enjeux de l’affaire des titres de séjour donnés par Berlusconi aux immigrants d’Afrique du Nord arrivés en Italie.

L’Italie, les immigrés et l’Union européenne

14 avril

Par Fabio Liberti, directeur de recherche à l’IRIS

Le dossier politique du jour en Italie n’est pas, pour une fois, un énième scandale mettant en cause le Premier ministre Silvio Berlusconi, mais une forte polémique entre certains membres du gouvernement et l’Union européenne, accusée de manquer de solidarité. Même le Cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat de l’Etat du Vatican (sorte de ministre des Affaires étrangères du Pape) a affirmé que « L’Europe a perdu son esprit profond de solidarité », tandis que le ministre de l’Intérieur italien, membre de la Ligue du Nord, Roberto Maroni affirmait que face à si peu de solidarité de la part des partenaires européens, il se demandait si cela valait la peine que l’Italie reste membre de l’Union.

[] Que s’est-t-il donc passé de si grave pour que l’un des principaux ministres de l’un des pays fondateurs de l’Union, historiquement pro-européen comme l’Italie évoque la possibilité de quitter l’Union (hypothèse certes balayée d’un revers de la main dès le lendemain par le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini) ?

Depuis le début de l’année, environ 23.000 immigrés clandestins sont arrivés dans la petite île italienne de Lampedusa, située à 150 km des côtes tunisiennes, et à 200 kilomètres de la Sicile. Pour une île de 20 km2 qui compte 5.000 habitants environ l’afflux est considérable. Ces migrants sont pour l’instant essentiellement des Tunisiens fuyant le pays suite à l’effondrement du régime de Ben Ali. Mais des migrants d’Afrique sub-saharienne, ainsi que des étrangers présents en Libye, Egypte, Tunisie, commencent également à se presser vers le port de Zarzis, tandis que le régime de Khadafi – en représailles contre son ex-allié italien – pousse les étrangers présents sur son sol et même des nationaux, à partir vers l’Italie.

Face à l’important flux migratoire, et à ses conséquences humanitaires (un navire de migrants a été renversé par les vagues le 6 avril faisant plus de 250 disparus, 11 autres personnes avaient trouvé la mort sur un Zodiac le 31 mars, deux femmes le 13 avril) l’Italie a essayé, tant bien que mal, d’y faire face. Des centres d’accueil provisoire ont été créés dans plusieurs régions du pays exfiltrant ainsi les migrants de Lampedusa. Face à la demande des migrants d’obtention du statut de réfugié politique, et pour éviter des révoltes dans les centres d’accueil, le gouvernement Berlusconi a choisi de délivrer des permis de séjour temporaires de trois mois, dans l’espoir, assez mal caché, que les citoyens tunisiens décident d’exploiter la libre-circulation de l’espace Schengen pour rejoindre d’autres pays, notamment la France.

Cette décision s’explique essentiellement par la présence au gouvernement de la Ligue du Nord, parti qui a fait de la lutte contre l’immigration clandestine son fonds de commerce électoral, mais également par l’impossibilité de contenir la poussée migratoire. Le gouvernement tunisien ne semble en effet pas prêt à bloquer l’action des trafiquants d’êtres humains qui officient depuis le port de Zarzis. L’expatriation d’un certain nombre de citoyens tunisiens semble au contraire être vue d’un œil plutôt favorable, car réduisant ainsi la pression sur le marché du travail national. Même si un accord italo-tunisien sur le rapatriement forcé d’un certain nombre de migrants a été paraphé le 5 avril, après des heures de négociations et plusieurs menaces de rupture des relations entre les deux pays, son contenu est assez flou pour permettre à la Tunisie de gagner du temps. Pour l’instant, c’est une trentaine de migrants qui sont renvoyés chaque jour vers Tunis.

Lors du Conseil européen des ministres de l’Intérieur, réunis en séance extraordinaire le 12 avril, le ministre de l’Intérieur italien, Roberto Maroni, espérait l’activation de la Directive 55 de 2001, portant sur l’afflux massif de migrants. Cette Directive, votée par le Conseil européen mais encore jamais appliquée, trouve ses racines dans les conflits balkaniques et l’effondrement de la Yougoslavie. Lorsqu’elle est activée, elle accorde un régime de protection temporaire aux réfugiés ayant fui une zone de conflit et envisage alors une sorte de répartition des migrants entre les différents États membres de l’Union. On se souvient que l’Allemagne, qui avait géré l’afflux de 600.000 réfugiés suite au conflit au Kosovo, avait fortement poussée à ce que l’Union se dote d’un tel instrument législatif pour les crises futures. Lors du Conseil européen du 12 avril, un front uni, guidé par l’Allemagne et la France, a rejeté la demande italienne, au motif que l’Italie faisait face à un afflux de migrants « économiques » et non pas à des réfugiés politiques d’une part, et que d’autre part un afflux de 20 à 30.000 personnes était parfaitement gérable pour un pays de 60 millions d’habitants.

A bien des égards, l’Italie paie ainsi les lacunes de sa politique européenne. Le Traité d’amitié italo-libyen signé en 2008 avait permis de contrôler le flux d’immigrés clandestins vers l’Italie, ce dont profitaient indirectement les autres Etats-Membres de l’UE. Face aux troubles dans les pays de la rive Sud de la Méditerranée, l’Italie constitue de nouveau LA porte d’entrée du territoire européen pour les migrants qui fuient leur pays. Entre 2008 et 2010, l’accord italo-libyen garantissait à la péninsule une certaine maîtrise des flux migratoires illicites. Se sachant pourtant exposée en cas de crise migratoire, l’Italie n’a pas pensé à jouer la carte européenne, et n’a pas proposé une politique commune dans le domaine migratoire. Le gouvernement Berlusconi a préféré affronter le problème de façon électoraliste, en votant une loi, comme la « Bossi-Fini » qui, de façon démagogique, restreignait fortement sur le papier les conditions d’entrée des migrants clandestins sur le sol italien, mais qui dans les faits avait peu d’effet sur les flux migratoires, et qui s’accompagnait au passage d’une régularisation massive des clandestins déjà présents sur le sol italien.

Silvio Berlusconi et son gouvernement semblent aujourd’hui totalement isolés sur la scène européenne, comme si les derniers scandales ayant éclaboussé l’image du Premier ministre italien avaient définitivement rendu son gouvernement infréquentable à Bruxelles. Mais, mises à part les affaires de mœurs, force est de constater que le recentrage, voulu par le Cavaliere de la politique étrangère italienne sur trois axes – gestion de l’immigration (pour satisfaire la Ligue du Nord), sécurisation de l’approvisionnement énergétique et augmentation de la compétitivité de l’économie italienne à l’exportation – a poussé l’Italie à privilégier des relations bilatérales avec des partenaires peu recommandables (Biélorussie, Libye et bien d’autres) et réduit son poids spécifique à l’intérieur de l’UE ou de l’OTAN. Après avoir longtemps, par la voix de Silvio Berlusconi et par celle des ministres de la Ligue du Nord, stigmatisé l’Union européenne, vue comme un frein à la politique étrangère italienne, il n’est guère étonnant aujourd’hui que l’Italie soit renvoyée dans ses buts lorsqu’elle en appelle à la solidarité européenne.

Toutefois, le veto franco-allemand opposé à la demande italienne de solidarité ne fait pas avancer les débats, pas plus que l’approfondissement politique européen. Il est en effet difficile de ne pas voir les contextes électoraux et les enjeux de politique nationale dans la décision du ministre de l’Intérieur français Claude Guéant (en réaction notamment au succès grandissant de Marine Le Pen dans les sondages), de renforcer de façon drastique les contrôles à la frontière franco-italienne de Vintimille, ou dans le refus de son homologue allemand, Hans-Peter Friedrich, d’accéder à la demande italienne (la chancelière Merkel étant sous les feux de la critique de son opinion publique qui a l’impression d’être souvent le payeur de dernier ressort dans des nombreux domaines à l’échelle européenne). Ces positions répondent en vérité exactement aux mêmes logiques que celles qui guident bien souvent les actions du gouvernement italien.

Au fond, la réunion du 12 avril aura mis en scène une fois de plus des membres de gouvernements incapables de voir au-delà de la prochaine échéance électorale nationale. Et l’enlisement possible des opérations de l’OTAN en Libye, et les lendemains difficiles de l’après-révolution tunisienne voire égyptienne, ont peu de chance de tarir la source des candidats à l’émigration. Prise en otage par des combats aux enjeux nationaux et politiciens, l’Union européenne aura bien du mal dans ce contexte à accoucher d’une politique commune juste et équilibrée en matière d’immigration. Sa paralysie en ce domaine risque bien de renforcer les discours xénophobes et populistes. []


Emmanuelle Gaziello, Conseillere Municipale de Nice, Groupe communiste et républicain.

emmanuelle.gaziello@ville-nice.fr
http://www.emmanuelle-gaziello.com/
04.97.13.31.54
Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes (Rosa Luxemburg)

Nouvelles migrants tunisiens Vintimille-Nice

Posté : 27 avril, 2011 @ 11:24 dans Infos, videos, documentaires..., Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

Tutti Tunisini in tribunale liberati oggi LIBERTÉ!!!

18 tunisiens passaient aujourd’hui devant le JLD, et 18 libérations ! Ils ont tous été arrêtés à la gare de Nice, le 22/04, le matin, munis d’un document de voyage délivré par l’Italie. Un de leurs deux avocats espérait que son moyen principal, celui du détournement de procédure aurait été retenu par la juge, en effet, il a dénoncé la chaine de privation de liberté, avec défaut du cadre légal de la contrainte, qui a permis aux policiers de les retenir et de les présenter au préfet hors Garde a vue, hors régime de vérification d’identité. La juge les a libérés sur les nombreuses autres illégalités de la police présentes ds les dossiers (délégation signature, absence noms de l’interprète, de l’agent police, pas de double avis aux proc du var+BDR).

TRAIN DE LA DIGNITE : A VOIR

URGENT URGENT : LUNDI 25/4 : APPEL A COLLECTE ET A RASSEMBLEMENT DE LA DIGNITE ET DE LA SOLIDARITÉ AVEC LES MIGRANTS A VINTIMILLE

Posté : 23 avril, 2011 @ 11:39 dans Mobilisation, Soutien aux sans-papiers | Pas de commentaires »

URGENT

 

APPEL A COLLECTE

 

ET A UN

 

RASSEMBLEMENT

 

DE LA DIGNITE

 

ET DE LA SOLIDARITE

 

AVEC LES MIGRANTS

 

A VINTIMILLE

 

 LUNDI 25 AVRIL

 

EN ROYA RENDEZ-VOUS

POUR COVOITURAGE

à 11H00 devant  la gare de BREIL

 

A l’heure où nous ne savons plus ce que la faim veut dire.
Fête de famille et Pâques en chocolat…
Merci de bien vouloir participer à cette collecte selon vos moyens.

 

Les besoins :

sacs à dos, sacs, sous-vêtements masculins, chaussettes,
vêtements d’hommes, paracetamol, petits savons de marseille, nécessaire de toilette, boites de thon, de sardines, pain, Brioches, fruits secs, boites de pois chiches, autre nourriture qui n’a pas besoin de se cuisiner, ni de se chauffer, etc.

A noter que les couvertures et autres sacs de couchage leur sont subtilisés par la police italienne.

 

En Roya :

 Les déposer le matin au magasin de Véro à Saorge ou chez moi. Si quelqu’un pouvait se charger de rassembler tout ça aussi sur Tende, La Brigue et Breil. Les copains de Nice aussi. Si vous voulez m’envoyer vos petits dons (Charlie BUZENET, rue Gambetta, 06540 Saorge, 0678977710) j’achèterai des choses.

 

VENEZ Lundi 25 avril à partir de 11h à la Gare de Vintimille, puis à midi et toute l’après-midi à l’embouchure de la Roya sur la Plage à l’initiative de plusieurs associations italiennes… Il se tiendra un repas de soutien « Pizza et Couscous », ce sera l’occasion de voir avec les associations ce que nous pouvons faire de cette première collecte rapide, et de voir comment prolonger notre aide et la dénonciation de l’indigne à nos portes.

Histoire aussi de distribuer tout ça dans le calme.

Les besoins sont tels qu’il faudrait organiser au moins une soupe
populaire par jour.

On ne peut pas tout résoudre mais au moins faire un petit geste pour
soulager cette misère intolérable juste à côté de chez nous.

Merci de passer le plus largement ces infos autour de vous.

Habiter sur une frontière n’a pas que le charme des langues qui se croisent, du goût bien différent du café ici ou là, des ballades sur les crêtes ligures, la question du pesto ou du pistou sur les pâtes, des cigarettes et de l’alcool au rabais. Qu’on rapporte triomphalement de son côté de la frontière !

Aujourd’hui comme avant, ici, c’est l’histoire qui bondit.
La frontière.
Vintimille. Vintimiglia.

L’histoire de milliers de jeunes garçons pauvres du sud tunisien, bientôt les libyens, qui sait. De jeunes gens dans la brèche de ce long voyage enragé vers l’Europe, après la marche, le bateau, le train, l’attente, l’errance, l’humiliation et la faim.

La frontière étanche de Vintimille, rêve illusoire du tout-sécuritaire.

S’arracher de leur terre de malheur, de corruption et de fringales. Avec la chute de Ben Ali et la guerre en Libye, c’est le chaos. Les petits business transfrontaliers qui faisaient survivre des milliers de jeunes ont disparu. L’économie et le tourisme au ralenti. Les salaires des fonctionnaires ne sont plus versés. L’aide internationale qui n’arrive pas. Et cela est pire dans le Sud : cette terre déjà déshéritée de la Tunisie, celle qui s’est spontanément révoltée en janvier. Pour eux, cet immense espoir, et puis au vue du chaos : plus d’espoir, partir sans réfléchir. 22 800 environ (environ 98 % originaires du sud de la Tunisie) ont quitté la Tunisie depuis janvier. 5800 seulement ont pour l’instant un visa de Schengen de 6 mois délivrés par l’Italie (les contraignant à changer de pays au bout de trois mois), visa non reconnu par la France, où ils sont clandestins, parias dès qu’ils y posent le pied. Ils attendent aux portes par milliers, ayant souvent une attache en France dans l’espoir de passer, qu’on leur donne une chance : quelques mois au moins pour voir d’eux-même ce que l’Europe a ou n’a pas à leur offrir.

Je ne parle pas d’une histoire lointaine. MAIS D’UNE SITUATION QUI MERITE TOUTE NOTRE ATTENTION ; UNE SITUATION HUMANITAIRE URGENTE.

Citoyens de nulle part et de non-droit, les polices italiennes et françaises les humilient a minima quotidiennement ; la police française en-dehors de toute légalité déchire fréquemment leur permis Schengen délivré pour 6 mois à titre « humanitaire » octroyé par l’Italie, ou encore leur billet de transport ferroviaire. La France exige aussi qu’ils disposent de 60 euros par jour !!! Les témoignages où les droits humains les plus élémentaires sont bafoués sont de plus en plus fréquents. En France ceux qui ne possèdent pas ce document miracle (à leurs yeux) ont de toute façon été fichés (empreintes) à Lampedusa, et sont dans ce cas passibles d’un arrêté de reconduite à la frontière sous les cinq jours, et s’ils sont repris, ils sont passibles de 2 mois de prison puis expulsables immédiatement.

Il a été fait part de disparitions depuis quelques jours.
En France pour l’instant personne ne bouge !

Là, tout prêt, à 30 km de chez nous. Nous les voyons, leur parlons, partout le long des routes ou à Vintimille. Hagards, démunis et la faim au ventre. LA FAIM. Le centre de la Croix Rouge militaire italienne n’a que cent cinquante places, pas de médecin, ferme la journée, et ferme ses portes à 11 heures du soir.

Les autres sont dans la rue. Avec rien. A la gare.

Un jean, un blouson sur le dos, une visage et des maigres jambes pour marcher, une béquille parfois et RIEN d’autre. Pas de sac. Pas de provisions. Rien que l’espoir et la rage d’avoir 20 ans et l’envie de vivre. La situation risque de se tendre et de devenir encore plus difficile.

Les besoins sont tels qu’il faudrait organiser au moins une soupe populaire par jour. On ne peut pas tout résoudre mais au moins faire un petit geste pour soulager et faire connaître absolument cette misère intolérable juste à côté de chez nous.

INDIGNONS-NOUS ET CREONS LES RESISTANCES A L’INDIGNITE.

EXIGEONS COURAGE POLITIQUE ET CITOYEN POUR FAIRE CESSER CE PETIT JEU DE PING-PONG ENTRE LA FRANCE ET L’ITALIE AU DETRIMENT DES DROITS HUMAINS LES PLUS ELEMENTAIRES, ICI, A NOS PORTES, EN EUROPE.

 (Texte de C., revu par S.)

(Texte ci-dessous traduit de l’italien par V. T. :)

A l’appel du collectif italien « Terre et Action libre » :

Pizza et couscous le 25 avril à 11h rendez-vous gare de Vintimille

Le four à bois itinérant sera à l’embouchure de la Roya où ensemble nous enfournerons des pizza et cuisinerons du couscous.

On veut nous faire croire que l’ennemi c’est l’étranger, le pauvre, celui qui n’a pas de pouvoir. Celui qui a richesse et pouvoir nous trompe et continue à provoquer des massacres contre la vie sur terre parmi lesquels le monstre nucléaire. Ils veulent nous faire croire que la vraie peur c’est l’homme et pas l’atome. Eux ont peur de l’homme quand il se rassemble, nous nous avons peur de l’atome quand elle se divise. Le Japon avec toute sa technologie en est la preuve évidente.

Ils veulent nous faire croire que des millions de voitures peuvent circuler avec le pétrole volé au prix du sang de millions de frères et sœurs.

Ne peuvent au contraire circuler que quelques milliers de jeunes qui échappent à ces guerres et ces injustices qui découlent de ce même pétrole à cause de notre avidité.

A eux, la liberté, la beauté, le travail, la richesse ne sont pas permis.

A nous oui, qui nous considérons supérieurs et qu’il y a tout juste un siècle avons déchainé une haine et une guerre sans pareil nous appelant fascistes, race élue pour dominer.

Aujourd’hui, nous rappelant la libération qui a chassé le nazi-fascisme, nous nous rappelons aussi que le monstre est toujours vivant. Vivant, non seulement dans la tête de nos gouvernants mais aussi dans le cœur fermé de millions d’italiens. Ces mêmes Italiens qui oublient avoir été à leur tour des immigrants, à leur tour discriminés et indésirés.

Aujourd’hui nous, nous proposons une libération qui revienne aux valeurs de la terre, de la montagne, de la mer, de la solidarité et de la complicité fraternelle de l’union qui nous libère. Nous voulons fêter la libération de la pensée unique qui nous veut consommateurs, télé-dépendants, auto-dépendants, passifs et terrorisés de celui qui est différent, étranger.

Aujourd’hui nous fêtons la délivrance a côté de nos amis tunisiens de Vintimille qui portent sur leur peau les signes indélébiles de la révolte.

La délivrance est entre nos mains. RESTONS HUMAINS

 

A noter : La dernière campagne du TRAIN DE LA DIGNITE  du 17 avril organisé par le collectif WELCOME Menton-Vintimille a été un succès, avec un grand retentissement auprès des médias les plus « grand public », télé, radios, presse…

Vous trouvez ici l’appel en francais : http://www.meltingpot.org/articolo16689.html

URGENT URGENT : LUNDI 25/4 : APPEL A COLLECTE ET A RASSEMBLEMENT DE LA DIGNITE ET DE LA SOLIDARITÉ AVEC LES MIGRANTS A VINTIMILLE dans Mobilisation moz-screenshot-1moz-screenshot-2 dans Soutien aux sans-papiersmoz-screenshot-3

 

INTERCOMMUNALITE ROYA

Posté : 17 avril, 2011 @ 7:25 dans INTERCOMMUNALITE, Mobilisation | Pas de commentaires »

Le Prefet présente ce vendredi « SON PROJET »  à la commission qui statuera d’ ici quatre mois

LA MAJORITE  DE LA POPULATION EST POUR UNE COMMUNAUTE DE                    COMMUNES DE LA ROYA           (un millier d’habitants a signé la pétition)

LES CONSEILLERS ET MAIRES DES COMMUNES DE BREIL, LA BRIGUE ET                SAORGE ONT VOTE POUR

AVANT QUE LE PREFET NE NOUS IMPOSE UN RATTACHEMENT AVEC LA « BANDE » COTIERE DONT NOUS NE VOULONS PAS

FAISONS A NOUVEAU ENTENDRE NOTRE VOIX

 

RASSEMBLEMENT  MERCREDI 20 AVRIL 17H30
A BREIL SUR ROYA

Place Biancheri (Place du marché)

 

Collectif pour une communauté de communes de la Roya

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